Après un mois de traitement, réouverture des salles de la Cinémathèque française

✍️ Auteur : Éliane Vasseur-Roche | 🗓️ Publié le : 6 janvier 2026

Paris – début janvier 2026. Après un mois de fermeture des salles de cinéma et de traitements intensifs contre les punaises de lit, la Cinémathèque française a rouvert ses projections début janvier 2026, en s’appuyant sur un protocole lourd et sur le passage de chiens renifleurs spécialisés pour valider la reprise.

Un mois de fermeture avant la réouverture des salles début janvier 2026

Entre la séance de début novembre où des spectateurs signalent des piqûres compatibles avec des punaises de lit et la réouverture des salles, la Cinémathèque française a enchaîné les étapes. Fin novembre, l’établissement assume une décision rare pour un lieu culturel de cette taille : interrompre toutes les projections pendant un mois afin de traiter les salles en profondeur, tout en maintenant ouverts d’autres espaces comme l’exposition consacrée à Orson Welles.

Cette fermeture prolongée débouche sur une réouverture annoncée pour le 2 janvier 2026. Les articles de presse parlent de salles « fermées un mois à cause de punaises de lit » puis « rouvertes après un mois de traitement ». Le message est clair : l’institution présente la période comme un temps de travail intensif, non comme une simple parenthèse administrative, et cherche à montrer que la réouverture est le résultat d’un processus, pas d’un simple délai.

Le récit public reste volontairement sobre sur le détail des infestations initiales, mais insiste sur la rigueur du protocole retenu. Dans les rues alentour, les habitués comprennent qu’une étape a été franchie. Là où, en novembre, certains expliquaient que la fermeture était « bien » pour éviter que les gens ne ramènent des punaises chez eux, le début janvier se place sous le signe d’une question clé : le lieu est-il désormais fréquentable sans crainte ?

Les médias généralistes reprennent la même ossature : signalements de punaises de lit, fermeture d’un mois, puis réouverture confirmée après traitements. Ce cadrage permet à la Cinémathèque de se positionner comme un établissement qui a pris le problème au sérieux, a accepté le coût symbolique et financier d’une fermeture, et revient devant le public avec un discours orienté sur la maîtrise du risque.

Pour un expert de la désinsectisation, ce type de chronologie reste cohérent avec ce qui se pratique dans des salles de spectacle ou des cinémas confrontés à des infestations de punaises de lit. « En dessous de plusieurs semaines, on n’a tout simplement pas le temps de démonter, traiter, laisser agir, contrôler, puis repasser là où c’est nécessaire. Un mois est une durée courte mais compatible avec un vrai chantier, si tout est structuré dès le départ », résume un spécialiste de Solution Nuisible habitué aux interventions en lieux recevant du public.

Trois chiens renifleurs pour valider la fin de l’infestation

Un élément nouveau ressort clairement de cette séquence de réouverture : le rôle des chiens détecteurs de punaises de lit. Un article d’Actu.fr met en avant « trois chiens » qui auraient « permis la réouverture de la Cinémathèque française après une invasion de punaises de lit ». Autrement dit, la validation de la fin d’infestation n’a pas reposé uniquement sur le traitement, mais aussi sur une vérification canine systématique des salles.

Dans le dossier de fermeture, la Cinémathèque avait déjà détaillé une partie du protocole : fauteuils démontés un à un, passage à la vapeur sèche à 180 °C répété plusieurs fois, contrôles canins à chaque étape et traitement des moquettes avec le même niveau d’attention. La réouverture est l’occasion de montrer que cette promesse n’est pas restée théorique : les chiens renifleurs interviennent en fin de chaîne pour confirmer qu’il ne reste pas de foyers actifs dans les rangées, les interstices et les textiles.

Dans la pratique, ces chiens sont spécialement dressés pour détecter l’odeur des punaises de lit et de leurs œufs. Ils passent fauteuil par fauteuil, rangée par rangée, en restant guidés par leur conducteur. Quand ils marquent un siège, une plinthe ou une zone, cela déclenche un contrôle visuel approfondi et éventuellement un retraitement localisé. À la Cinémathèque, l’enjeu était double : s’assurer que les salles sont utilisables et pouvoir le dire clairement au public.

« L’intérêt du chien renifleur, ce n’est pas de faire joli sur une photo, c’est de servir de filet de sécurité après des traitements lourds », explique un technicien de Solution Nuisible contacté pour analyser ce cas. « Dans un cinéma ou une salle de projection, vous avez des kilomètres de tissus, de coutures, de structures métalliques. Même avec une vapeur bien appliquée, le doute subsiste toujours quelque part. Un passage canine bien mené permet de réduire ce doute à un niveau acceptable pour rouvrir. »

Ce recours assumé à la détection canine a aussi une dimension de communication. En mettant en avant le travail de ces chiens, la Cinémathèque donne un symbole concret aux spectateurs : quelqu’un, ou plutôt quelque chose, a « reniflé » les salles avant eux. Pour une partie du public, c’est plus parlant que des termes techniques sur la vapeur sèche ou la température des injecteurs.

Reste que les professionnels gardent un regard prudent sur ce type de validation. « Un chien bien formé est un outil très performant, mais ni infaillible ni magique. On travaille toujours en croisant traitement, inspection humaine et détection canine. L’erreur serait de croire qu’un seul passage résout tout. Dans un cas comme celui de la Cinémathèque, ce qui rassure, c’est l’ensemble : démontage, vapeur, temps de fermeture, puis chiens », nuance l’expert de Solution Nuisible.

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Un cas d’école pour les lieux culturels confrontés aux punaises de lit

Au-delà du bâtiment lui-même, la réouverture des salles après un mois de lutte contre les punaises de lit fait désormais figure de cas d’école pour les lieux culturels. La Cinémathèque française coche plusieurs cases sensibles : sièges rembourrés, moquettes, affluence forte sur certaines séances, public attaché au lieu. Le choix d’une fermeture longue, d’un protocole très détaillé et de contrôles canins assumés donne un aperçu de ce que peut être une réponse « maximale » à ce type de crise.

Pour les professionnels de la désinsectisation, cet épisode rappelle d’abord qu’un cinéma ou une salle de projection ne se traite pas comme un simple appartement. Les volumes sont importants, les contraintes techniques nombreuses (électricité, cabines, gradins, zones techniques) et les enjeux d’image majeurs. « Quand un établissement emblématique accepte de fermer un mois et de démonter tous ses fauteuils, il envoie aussi un message à tous les autres : il n’y a pas de solution sérieuse sans temps, sans moyens et sans un minimum de transparence », analyse un consultant de Solution Nuisible.

La séquence met également en lumière une ligne de crête pour les institutions culturelles : communiquer assez pour rassurer, sans alimenter la panique ni réduire le lieu à un “cinéma à punaises”. En s’appuyant sur des médias qui titrent autant sur la réouverture que sur la fermeture, la Cinémathèque tente de refermer la parenthèse en montrant qu’un plan d’action concret a été déployé et contrôlé.

Pour les spectateurs, le signal envoyé est double. D’un côté, l’épisode rappelle que les punaises de lit peuvent toucher même les lieux les plus prestigieux, au croisement de la culture et du tourisme. De l’autre, il montre qu’un établissement peut décider de sortir du déni, suspendre ses activités, mettre en œuvre un protocole de désinsectisation lourd et attendre la validation de chiens renifleurs avant de rouvrir. Ce modèle, s’il reste coûteux, trace une forme de standard implicite pour les grandes salles qui seraient confrontées à une situation comparable.

« Dans le secteur, tout le monde a vu passer les articles sur la Cinémathèque », constate l’expert de Solution Nuisible. « Certains y voient un scénario à éviter à tout prix, d’autres y voient la preuve qu’on peut gérer une infestation sans perdre définitivement la confiance du public. Mais une chose est sûre : après ce type de cas, il devient plus difficile pour un établissement de minimiser le problème ou de se contenter d’un traitement discret entre deux séances. »

Avec cette réouverture sous contrôle, la Cinémathèque française tourne la page d’un épisode délicat, sans effacer ce qu’il révèle : les punaises de lit s’invitent désormais jusque dans les lieux culturels les plus symboliques, et la réponse attendue par le public combine mesures visibles, temps de fermeture assumé et expertise professionnelle, jusqu’au passage des chiens renifleurs avant de rallumer le projecteur.

Éliane Vasseur-Roche

Analyste du secteur 3D (Désinsectisation, Dératisation, Désinfection) : Claire Moreau observe et analyse les tendances du marché de la lutte anti-nuisibles en France. Elle rédige des actualités sur les innovations techniques, les nouveaux acteurs du secteur, les études scientifiques récentes et les statistiques d'infestations publiées par les autorités. Son approche factuelle aide à comprendre les enjeux actuels de la gestion des nuisibles urbains.

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