Le prix du traitement des termites fait partie des questions qui reviennent le plus en France, parce qu’on parle d’un problème qui touche la structure d’une maison et la valeur d’un bien. Entre une atteinte localisée et une infestation installée, entre injection, pièges ou barrière, le budget peut changer du tout au tout. C’est exactement pour ça qu’un tarif “standard” n’existe pas.
Le bon réflexe, c’est un devis personnalisé après diagnostic : on sait ce qui est réellement à traiter, ce qui est inclus, et ce qui peut faire monter la facture (accès, surface, niveau d’attaque, suivi). Si vous avez un doute, demandez un devis gratuit, sans engagement : vous repartez avec une estimation claire, pas une promesse floue.
Traitement termite : Les prix selon la méthode (curatif injection, appâts, préventif, chaleur)
Un traitement anti-termites n’a pas le même prix selon la méthode choisie, parce que le chantier n’a pas la même lourdeur, ni la même durée, ni le même suivi. Entre une barrière chimique par injection, un système à appâts ou un préventif, on ne paie pas la même chose, et on ne paie pas non plus pour la même logique d’intervention.
Les fourchettes ci-dessous donnent des repères concrets, puis chaque méthode est détaillée avec ce qui fait varier le devis sur le terrain : surface, périmètre, accessibilité, contraintes de structure, niveau de suivi.
Traitement curatif par injection (barrière chimique)
C’est la méthode “chantier” la plus classique en curatif quand l’infestation est jugée sérieuse : l’entreprise crée une barrière chimique en traitant les zones stratégiques (souvent le sol et/ou les maçonneries selon configuration). Dans les grilles tarifaires qu’on retrouve le plus souvent, ce curatif est chiffré au m², avec une moyenne qui tourne autour de 50 à 100 €/m².
En budget global, les devis “maison standard” se situent fréquemment dans une enveloppe de 2 300 à 3 600 € TTC. Sur des surfaces plus importantes, on observe aussi des logiques dégressives : par exemple, une grille terrain donne autour de 3 900 € pour 100 m² et 5 400 € pour 140 m², ce qui illustre bien que la surface pèse lourd, mais que le prix au m² peut légèrement baisser quand le chantier grossit.
- Ce qui pèse dans le prix : surface à traiter, nombre de zones “à verrouiller”, accès aux points de perçage, épaisseur des supports, contraintes (vide sanitaire, murs porteurs, zones masquées).
- Ce qui est généralement inclus : perçage, injection, rebouchage, main-d’œuvre et produits. Une garantie de 5 ans est souvent associée aux traitements curatifs chimiques.
- Ce qui peut s’ajouter : diagnostic s’il est facturé, reprises de bois/structure après coup, réparations et finitions liées aux percements selon le bâti.
Concrètement, cette méthode coûte plus cher qu’un préventif, mais elle vise à “reprendre la main” quand il y a déjà une activité termites installée. Dès que l’accès devient compliqué (zones inaccessibles, structure particulière), c’est là que l’enveloppe s’étire.
Repère simple : en curatif par injection, la logique de prix suit souvent un schéma m² + complexité. Deux maisons à surface proche peuvent sortir à des devis très différents si l’une impose plus de perçages, plus de zones à sécuriser et plus de contraintes d’accès.
Traitement par pièges/appâts
Les systèmes à pièges/appâts ne se chiffrent pas comme une injection : on paie une mise en place, puis un suivi. La pose initiale de stations autour d’une maison “standard” se retrouve le plus souvent dans une fourchette de 1 200 à 1 800 €. Ensuite, le suivi est facturé à l’année : on retrouve des repères autour de 250 à 350 €/an, avec des offres qui montent aussi à 500 à 1 000 €/an selon le nombre de stations et la fréquence des visites.
Sur la durée, c’est ce qui surprend le plus les particuliers : un contrat de suivi sur 3 ans peut amener un total autour de 2 000 à 3 000 €. Ce n’est pas “moins cher par défaut” : c’est une autre mécanique de coût, étalée dans le temps, et très dépendante du nombre de postes et du niveau de surveillance prévu.
- Ce qui pèse dans le prix : périmètre à couvrir, nombre de stations, accessibilité autour du bâti, fréquence des passages, durée du contrat.
- Ce qui est généralement inclus : installation des postes, contrôles, entretien/remplacement des appâts pendant la période de suivi définie au contrat.
- Point à comprendre : si le contrat s’arrête, le dispositif s’arrête aussi, et le “niveau de protection” ne se maintient pas tout seul.
Cette option est souvent choisie quand on veut un pilotage dans le temps, ou quand certaines configurations rendent l’injection moins adaptée. Sur le devis, tout se joue sur le calibrage du suivi : plus il est serré, plus le coût annuel grimpe.
Repère simple : avec les appâts, la question n’est pas “combien ça coûte aujourd’hui”, mais combien ça coûte sur 3 à 5 ans. La pose peut sembler correcte, puis le suivi change la facture totale.
Traitement préventif (sol & charpentes)
Le préventif vise à empêcher l’installation des termites. Il est souvent envisagé en amont (construction neuve, rénovation lourde, ou bâti exposé dans une zone à risque), parce que l’intervention est plus simple quand on n’est pas en curatif. Les repères de prix les plus stables se situent autour de 20 à 30 €/m² pour un préventif chimique, avec des mentions récurrentes à 25 €/m² ou encore ~20 €/m² selon les grilles.
Il existe aussi des barrières physiques (film anti-termites sous dallage), généralement plus chères à la pose, avec des fourchettes autour de 35 à 50 €/m² pose incluse. Sur certains produits, le film seul est aussi indiqué autour de ~6 €/m² hors main-d’œuvre, ce qui aide à comprendre pourquoi la pose “finie” monte vite : il y a le matériel, la préparation, et les contraintes de mise en œuvre.
- Ce qui pèse dans le prix : stade du projet (neuf vs existant), accessibilité (fondations, zones de contact), technique choisie (chimique vs film), surfaces réellement concernées.
- Ce qui rend le préventif rentable : quand l’accès est simple et que le chantier est déjà ouvert (construction/rénovation), le coût est plus maîtrisé que lorsqu’on doit “revenir” sur un bâti fermé.
- Sol & charpentes : selon les cas, le préventif vise le sol/maçonneries, mais peut aussi concerner des bois structuraux si la stratégie de protection le prévoit.
Ce préventif coûte moins cher qu’un curatif lourd, mais il n’a de sens que si la stratégie est cohérente avec le risque réel et la configuration du bâtiment. Un préventif mal dimensionné, lui, finit souvent par coûter deux fois : une première fois pour “faire”, une seconde fois pour reprendre.
Repère simple : en préventif, la fourchette se joue surtout entre chimique (≈20–30 €/m²) et barrière physique (≈35–50 €/m²). Le bon choix dépend surtout du contexte chantier (neuf, rénovation, accessibilité) et pas d’un “prix magique”.
Traitement alternatif par air chaud
Le traitement par air chaud est une alternative curative sans chimie : on chauffe fortement les zones traitées (repère courant autour de 55°C) pour éliminer termites et larves. Côté prix, deux repères ressortent : un chiffrage au m² autour de ~30 €/m², et des enveloppes forfaitaires pour une opération “standard” situées autour de 1 600 à 2 000 €, avec une vision plus large de marché qui place la méthode dans une zone de 1 500 à 3 000 € selon la configuration.
Cette méthode est moins répandue, donc les prix sont moins “standardisés” qu’une injection. Le devis dépend vite de la logistique : volume à chauffer, contraintes d’occupation, préparation du logement, temps d’intervention. Dans les repères terrain, on retrouve aussi l’idée d’un traitement souvent chiffré sans garantie de durée, ce qui change la lecture du prix : on achète une opération ponctuelle, pas un suivi long ou une garantie associée à un curatif chimique.
- Ce qui pèse dans le prix : surface/volume, préparation du chantier, durée de mise en température, contraintes d’accès et de sécurité.
- Ce que le devis doit clarifier : périmètre exact traité, conditions d’occupation, et ce qui est prévu après (contrôle, prévention, ou rien).
Sur le papier, l’air chaud peut avoir un bon rapport “budget / intervention” dans certains cas. Dans la réalité, tout se joue sur le cadrage : si l’humidité, les accès et le périmètre ne sont pas traités proprement, l’économie apparente peut se payer plus tard.
Repère simple : l’air chaud se place souvent dans un ordre de grandeur proche d’un curatif chimique, avec une logique de prix au m² ou au forfait. La différence se joue surtout sur le cadre du devis : périmètre, logistique et “après intervention”.
Facteurs qui influencent le coût d’un traitement termites
Un devis termites peut varier du simple au double sans que ce soit “anormal”. Ce qui fait le prix, c’est ce qu’il faut réellement traiter, la façon d’y accéder et le niveau de sécurisation nécessaire pour éviter de laisser une zone active derrière.
La surface à traiter, mais aussi la quantité de produit nécessaire
La surface reste le premier levier, parce qu’elle détermine l’ampleur du périmètre à couvrir et le temps d’intervention. Mais ce n’est pas seulement une histoire de mètres carrés : plus la zone est grande, plus il faut de produit, plus il y a de points à traiter, et plus la main-d’œuvre s’étire.
Ce point change aussi selon la configuration. Une maison avec des annexes, un vide sanitaire étendu, des zones de contact sol/maçonnerie multiples ou une charpente très morcelée peut “consommer” plus de temps et de produit qu’un logement plus grand mais simple et accessible.
À surface comparable, ce qui fait l’écart c’est la surface réellement traitable et la quantité de produit nécessaire pour couvrir proprement toutes les zones à risque.
L’ampleur de l’infestation : localisé ou déjà installé
Une activité légère et localisée ne demande pas la même stratégie qu’une infestation installée. Quand les termites sont présents sur plusieurs zones, le pro doit traiter plus large, sécuriser des zones “tampon”, et éviter qu’un point actif continue en parallèle.
Plus l’atteinte est étendue, plus on bascule vers un chantier lourd : plus de temps, plus de produit, plus de contrôles et parfois plus de reprises autour. Et c’est souvent là que le devis prend de la hauteur, sans que l’entreprise “gonfle” quoi que ce soit.
Le vrai basculement, c’est quand on passe d’un traitement ciblé à une sécurisation globale. À ce stade, la facture grimpe parce que le risque de laisser une zone active devient trop élevé.
L’accessibilité du bâti : ce qui prend du temps se paye
Un traitement termites ne coûte pas la même chose selon qu’on travaille “à hauteur d’homme” ou dans des zones contraintes. Vide sanitaire bas, sous-plancher, doublages, angles inaccessibles, zones masquées : tout ce qui complique l’accès augmente le temps sur place et l’organisation nécessaire.
Deux maisons de surface proche peuvent sortir à des devis très différents si l’une impose des protections, des percements difficiles, des déplacements compliqués autour du bâti ou un accès limité aux zones sensibles. Sur un devis sérieux, ce n’est pas caché : c’est intégré dans le chiffrage, parce que c’est du temps réel.
À méthode identique, l’accessibilité fait souvent l’écart. Un chantier simple va vite ; un chantier contraint coûte plus cher parce qu’il immobilise plus longtemps les équipes.
La méthode choisie : une logique de chantier différente
Les méthodes n’ont pas la même mécanique, donc pas la même structure de coût. Certaines reposent sur un chantier plus concentré, d’autres sur une pose puis un suivi, d’autres encore sur une logique préventive. Dans tous les cas, la méthode est choisie en fonction du bâti, de l’activité termites et des contraintes d’accès.
Ce point explique une partie des écarts de prix, mais il ne se lit jamais seul : une méthode peut rester “raisonnable” sur un bâti simple, puis devenir nettement plus coûteuse si elle doit être appliquée dans des zones difficiles ou sur un périmètre plus large.
La méthode influence le devis, mais le vrai sujet c’est le couple méthode + contraintes. C’est là que se joue la différence entre un devis maîtrisé et un chantier plus lourd.
La région et les tarifs locaux : même travail, pas toujours le même marché
Les termites ne sont pas répartis de façon uniforme, et les marchés non plus. Selon les zones, la pression termite est plus forte, le volume d’interventions est différent, et les pratiques tarifaires locales varient. À cela s’ajoutent des réalités très concrètes : coût de déplacement, disponibilité des équipes, saisonnalité, et concurrence locale.
Ce point ne “justifie” pas n’importe quel prix, mais il explique pourquoi un devis peut être au-dessus ou en dessous de ce qu’un proche a payé ailleurs. Le bon comparatif, ce n’est pas “France entière”, c’est des devis sur une même zone, avec des périmètres de traitement comparables.
Le bon réflexe, c’est de comparer des devis avec le même périmètre et la même logique de traitement, pas de comparer des montants vus dans une autre région sans contexte.
Présence d’autres problèmes : quand le devis ne couvre plus seulement les termites
Parfois, le diagnostic professionnel met en évidence d’autres soucis qui pèsent sur le bois et la structure : humidité structurelle, dégradations multiples, ou autres attaques. Dans ces cas-là, le budget grimpe surtout parce qu’il faut traiter la cause et stabiliser le support, pas seulement appliquer un traitement termites.
Ce surcoût vient généralement des travaux annexes : dépose, remplacement de pièces fragilisées, reprises, accès, assèchement, finitions. Un devis propre distingue clairement ce qui relève du traitement termites et ce qui relève de la remise en état, pour que le client comprenne ce qu’il paie.
Quand un autre problème s’ajoute, le devis monte surtout à cause de ce qu’il faut faire autour du traitement. C’est souvent ce qui change un petit chantier en projet plus lourd.
Un devis termites cohérent se lit comme une addition logique : périmètre, niveau d’attaque, accès, méthode, puis éventuels travaux annexes. C’est ce cadre qui permet de comprendre pourquoi votre estimation peut sortir au-dessus ou en dessous d’une moyenne vue ailleurs.
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Devis termites : 4 scénarios qui montrent les écarts de prix
Les fourchettes donnent une idée, mais c’est avec des scénarios réels qu’on comprend ce qu’on paye. Ces exemples montrent comment un devis termites se construit selon le niveau d’attaque, l’accès et le périmètre à sécuriser.
Maison 100 m² : préventif vs curatif
Cas typique : maison individuelle d’environ 100 m², plain-pied, avec une situation “standard” (pas de mitoyenneté, accès facile). Dans ce contexte, on peut comparer deux logiques : un préventif (on protège un bâti sain ou peu suspect) et un curatif complet (activité termites confirmée, colonie déjà installée).
Sur ce profil, un repère chiffré donne un préventif par injection autour de 1 300 à 1 500 €, alors qu’un curatif complet monte plutôt vers 2 600 à 3 500 €. L’écart n’est pas “mystérieux” : le curatif demande plus de points d’intervention, un traitement plus large, et un niveau de sécurisation qui ne laisse pas de zone active derrière.
- Préventif : protection du bâti (logique “anticipation”), chantier plus léger, périmètre mieux maîtrisé.
- Curatif complet : traitement plus lourd (logique “éradication + sécurisation”), plus de main-d’œuvre, plus de produit.
- Ce qui fait varier : zones cachées, accès au pourtour, présence de points difficiles (vide sanitaire, doublages, plancher).
Ce type de comparaison aide à comprendre un point simple : le prix n’explose pas parce que “l’entreprise force”, il grimpe parce que le chantier bascule d’une protection à une reprise complète de la situation.
Sur une maison “simple” de 100 m², le curatif coûte nettement plus cher que le préventif parce qu’on ne protège plus : on doit neutraliser une activité existante et verrouiller le bâti.
Grande maison : le devis ne suit plus la surface, il suit les contraintes
Ici, on est sur une maison à étage (environ 100 m² au total), mais avec une configuration qui change tout : charpente mansardée, lambrissée, accès caché, mitoyenneté, zones enclavées. Dans ce genre de cas, le devis ne suit plus une logique “linéaire”, parce que la contrainte principale devient le temps et la complexité d’accès.
Un repère terrain illustre bien ce basculement : une estimation place l’injection “incompressible” autour de 1 300 à 1 600 € (il faut de toute façon sécuriser le pourtour), mais le curatif complet peut monter entre 5 000 et 7 000 € à cause des difficultés. On parle de zones qu’il faut atteindre, de main-d’œuvre plus longue, parfois de travaux préparatoires pour ouvrir l’accès avant de traiter correctement.
- Ce qui fait grimper : accès caché, combles bas, zones enclavées, surfaces “traitables” difficiles à atteindre.
- Ce qui pèse lourd : le temps d’intervention réel, la multiplication des points de traitement, l’organisation du chantier.
- Ce qui surprend souvent : surface identique, budget sans commune mesure, parce que la maison “mange” des heures.
Ce scénario explique pourquoi deux devis peuvent être très éloignés à surface équivalente : dans les chantiers termites, l’accessibilité peut peser autant que la surface elle-même.
Quand l’accès est compliqué, la facture ne monte pas “un peu” : elle peut changer de catégorie, parce que le chantier devient surtout une question de main-d’œuvre et de zones à ouvrir/atteindre.
Pièges termites : la méthode où le prix se joue dans le suivi
Avec les pièges/appâts, on n’achète pas seulement une intervention : on achète une pose puis un suivi. Un repère courant donne une mise en place des stations autour d’une maison (profil standard) autour de 1 500 à 1 800 €, puis un suivi d’environ 250 à 350 € par an selon les visites et l’entretien. D’autres repères évoquent un suivi plus cher, pouvant aller vers 500 à 1 000 € par an, selon le nombre de stations et la fréquence des passages.
Un exemple concret sur une maison d’environ 100 m² parle d’une installation d’environ 20 stations et d’un contrat sur 3 ans qui arrive à un total autour de 2 400 €. Sur un contrat calé sur 5 ans, la logique reste la même : le coût se lit sur la durée, et c’est le niveau de suivi qui fait la différence sur le total.
- À vérifier dans le devis : nombre de stations, fréquence des visites, remplacement/rechargement inclus ou non.
- Point concret : si le contrat s’arrête, le dispositif s’arrête aussi, et le risque peut revenir.
- Comparaison utile : sur plusieurs années, le budget peut se rapprocher d’un curatif injection, même si la logique de paiement est différente.
Ce modèle convient quand on veut un pilotage dans le temps et un suivi régulier. Ce qui compte, c’est de regarder le devis comme un ensemble “pose + années de suivi”, pas comme un prix unique au départ.
Avec les appâts, le bon réflexe c’est de demander un chiffrage clair sur toute la durée du contrat : pose, visites, entretien, et ce qui se passe si le suivi s’arrête.
Option : charpente seule, poutres ou bois structurel chiffrés à part
Dans certains cas, le devis porte surtout sur les bois : charpente, solivage, poutres apparentes, zones de combles. Un repère fréquent pour une charpente saine d’environ 100 m² à protéger donne un traitement par pulvérisation insecticide autour de 15 à 30 €/m², soit environ 1 500 à 3 000 € pour ce périmètre.
Quand le bois est déjà attaqué, certains chiffrages évoquent plutôt une logique de traitement des bois apparents autour de 30 à 50 €/m² (selon technique : injection/brossage/traitement localisé). Il existe aussi des postes unitaires qui peuvent apparaître sur des devis plus “techniques”, par exemple des injecteurs autour de 2 à 5 € pièce, ce qui peut faire monter la facture si le chantier multiplie les points.
Un retour de devis partagé en forum illustre bien le piège : environ 1 500 € pour traiter quelques poutres de combles atteintes + le sol de l’étage (environ 20 m²). Ce genre de cas surprend parce qu’on pense “petite zone”, mais le prix reflète souvent l’accès, la préparation et le temps réel sur place.
Traiter une charpente ou quelques poutres peut être chiffré à part, mais ça n’a de sens que si le devis explique le périmètre : traiter le bois sans sécuriser le reste peut laisser une activité ailleurs.
Ces scénarios donnent une lecture simple : à surface identique, le budget change dès qu’on passe d’un chantier “accessible” à un chantier “contraint”, ou dès qu’on ajoute du suivi dans le temps. C’est exactement ce que doit clarifier un bon devis : périmètre, méthode, contraintes, suivi.
Exemples de devis termites : trois chantiers concrets (particulier + pro)
Maison ancienne 92 m² : indices au RDC + zone combles/charpente, curatif confirmé sur place — Angoulême (16)
Le 08/01/2026, le client nous appelle après avoir repéré des petits cordonnets au bas d’un mur du salon et des ailes près d’une baie vitrée. Dans cette maison ancienne de 92 m² (5 pièces), il avait aussi noté un bois qui sonne creux dans les combles, au niveau d’une poutre proche de la trappe d’accès.
Un devis téléphonique gratuit est établi le jour même sur la base des informations et de photos transmises (plinthes, menuiseries, zone combles). Une première estimation de prix traitement termites est donnée à titre indicatif, avec une intervention termites programmée au 15/01/2026, sous réserve de confirmation sur place.
Lors de la visite du 15/01/2026, le technicien confirme une atteinte modérée : indices au RDC (salon 22 m², couloir 6 m², coin bureau 8 m²) et suspicion sur une zone de charpente en combles (surface contrôlée 18 m² autour de la poutre). Le devis traitement termites téléphonique est validé sur place, sans frais supplémentaires puisque les éléments fournis correspondaient à la réalité, et un traitement anti-termites curatif est retenu, adapté au bâti et aux zones touchées, sans extension inutile du périmètre.
Le devis comprend une inspection termites sur place facturée 140 € TTC, un poste traitement anti-termites curatif global pour le bâti (périmètre et zones RDC confirmées) à 2 850 € TTC, et un poste de traitement bois ciblé sur la zone de charpente identifiée à 690 € TTC. Le TOTAL TTC du devis s’élève à 3 680 €, incluant le protocole retenu et les contrôles planifiés selon l’offre, avec une intervention réalisée le 15/01/2026.
Retour client : « On voulait un chiffre clair et surtout savoir ce qui était vraiment concerné. Le devis était expliqué pièce par pièce, l’équipe est intervenue au jour prévu, et on a eu des photos des zones traitées pour suivre. »
Appartement 68 m² : attaque localisée sur encadrements/menuiseries, traitement ciblé — Lyon (69)
Le 03/01/2026, le client contacte notre entreprise de traitement termites pour un appartement de 68 m² (3 pièces) après avoir vu des petites galeries dans le bois d’un encadrement de fenêtre du séjour, avec une zone qui s’effrite au toucher. Il avait d’abord pensé à un simple “vieux bois”, puis a remarqué des traces similaires sur la menuiserie d’une chambre.
Un devis téléphonique gratuit est établi le 03/01/2026 avec demande de photos transmises (encadrements, plinthes proches, angles de murs). Une estimation est annoncée pour un traitement localisé, et une intervention termites est proposée le 06/01/2026 afin de confirmer l’étendue réelle, sans engager le client sur un forfait “au hasard”.
Le 06/01/2026, la visite confirme une atteinte localisée sur deux menuiseries : séjour (zone touchée 1,2 m linéaire autour de l’encadrement) et chambre (zone touchée 0,8 m linéaire), sans autres indices sur les plinthes restantes. Le devis traitement termites téléphonique est confirmé sur place, sans frais supplémentaires, et un traitement anti-termites ciblé sur les zones identifiées est retenu, avec une recommandation de surveillance simple sur les points voisins.
Le devis comprend une inspection termites sur place à 120 € TTC et un poste de traitement anti-termites localisé sur menuiseries (zones confirmées, protection des abords concernés) à 860 € TTC. Le TOTAL TTC du devis est de 980 €, avec intervention réalisée le 06/01/2026 et un point de contrôle planifié selon l’offre, pour sécuriser l’évolution des zones traitées.
Retour client : « J’avais peur qu’on me vende un gros chantier, alors que c’était surtout deux encadrements. Le devis était précis, on a traité uniquement ce qui était touché, et j’ai compris ce que je payais. »
Gîte 120 m² : dispositif appâts + suivi 5 ans, intervention calée sur l’activité — Sarlat-la-Canéda (24)
Le 19/01/2026, un gérant de petit gîte nous appelle après avoir observé des petits tas de matière au pied d’une porte intérieure et des traces sur un encadrement dans une chambre du rez-de-chaussée. L’établissement fait 120 m² (réception 28 m², salle commune 32 m², 4 chambres), avec une petite dépendance de 28 m² utilisée en lingerie.
Un devis téléphonique gratuit est établi le 19/01/2026, sur la base de photos transmises (porte, plinthes, seuils, zone lingerie). Le client veut un prix traitement termites lisible sur la durée, sans fermer l’activité. Une intervention termites est programmée au 22/01/2026 pour confirmer l’étendue et arrêter la solution la plus adaptée au rythme du lieu.
Le 22/01/2026, la visite confirme une atteinte modérée sur des menuiseries et points bois du RDC, avec des indices près de la lingerie. Le devis est validé sur place, sans frais supplémentaires puisque les photos reflétaient bien la situation, et un protocole par appâts/pièges avec suivi est retenu pour cadrer le risque sur le temps, tout en limitant l’impact sur l’exploitation.
Le devis comprend une inspection termites sur place à 150 € TTC, la mise en place du dispositif de traitement anti-termites par appâts à 1 750 € TTC, ainsi qu’un contrat de suivi à 320 € TTC par an sur 5 ans, soit 1 600 € TTC pour la période. Le TOTAL TTC du devis est de 3 500 €, avec intervention initiale réalisée le 22/01/2026 et suivi planifié selon le contrat, au rythme compatible avec l’activité.
Retour client : « On avait besoin d’un devis clair sur plusieurs années. Le planning était calé hors pics de réservation, et le suivi est annoncé noir sur blanc, sans surprise à chaque passage. »
Solution Nuisible : devis gratuit et tarif clair pour un traitement anti-termites
Quand les termites sont en cause, la question du prix arrive tout de suite, parce qu’un traitement anti-termites engage le bâti et la valeur du bien. Le problème, c’est que beaucoup de particuliers tombent sur des tarifs annoncés à l’aveugle, puis découvrent des ajouts en cours de route. Pour éviter les arnaques et les devis qui changent sans explication, il faut une estimation nette, cadrée, et un prestataire qui assume un tarif clair.
Chez Solution Nuisible, vous passez par un devis téléphonique gratuit et personnalisé, sans engagement, puis une confirmation sur place si nécessaire, avec un chiffrage posé et compréhensible. Nos techniciens formés et certifiés appliquent un protocole professionnel conforme à la charte Solution Nuisible, avec un objectif simple : un traitement efficace au juste prix, sans surfacturation ni survente. Nous intervenons partout en France grâce à notre réseau local : contactez-nous au 06 22 35 16 29 ou via notre formulaire en ligne pour obtenir votre devis gratuit, sans engagement.
? Questions – Réponses (FAQ)
Le diagnostic termites est-il payant ?
Dans la majorité des cas, un diagnostic termites est payant, souvent dans une fourchette de 100 à 200 € selon le bien et la zone. Certaines entreprises de traitement termites proposent une visite ou un devis téléphonique gratuit quand le chantier est confirmé ensuite, mais un devis sérieux précise toujours si la visite est facturée, déduite ou offerte, pour éviter toute impression de frais cachés.
Qui doit payer le traitement en cas de termites : propriétaire ou locataire ?
En location, le réflexe reste le même : le locataire signale rapidement les indices au propriétaire et les démarches (déclaration en mairie dans certains cas) se gèrent sans attendre. Pour la prise en charge financière, la situation dépend surtout de l’origine et de l’ampleur : un traitement anti-termites lié au bâti et à la structure relève le plus souvent du propriétaire, tandis qu’un problème lié à un défaut d’entretien ou à une négligence peut être discuté. En cas de vente, le vendeur doit, au minimum, fournir les diagnostics requis quand le bien est en zone concernée.
Combien de temps un traitement anti-termites reste-t-il efficace ?
La durée dépend du protocole et des conditions du bâti : sur certains traitements, la garantie annoncée peut être de l’ordre de 5 à 10 ans, tandis qu’une logique de prévention suivie s’inscrit dans la durée via des contrôles réguliers. Point important : même bien réalisé, un traitement peut nécessiter un renouvellement si les termites réapparaissent, d’où l’intérêt d’un devis qui précise clairement le suivi et les conditions.
Peut-on éliminer les termites soi-même ?
En pratique, c’est déconseillé. Les termites se gèrent rarement “à la surface” : on risque de traiter au mauvais endroit, de masquer les signes, puis de subir une récidive. Une entreprise de traitement termites s’appuie sur un diagnostic, des produits et un protocole adaptés, avec des références de qualité possibles (ex. produits certifiés CTB-P+ selon les cas) et une traçabilité du chantier.
Une aide financière ou l’assurance peut-elle couvrir le traitement ?
Dans la plupart des contrats, l’assurance habitation ne prend pas en charge le prix traitement termites ni les frais d’éradication (sauf garantie spécifique très particulière). Côté aides, il existe des dispositifs publics selon profil et nature des travaux (ex. aides liées à l’amélioration de l’habitat / logement décent, sous conditions). Enfin, selon la nature des prestations et l’ancienneté du logement, un taux de TVA réduit peut s’appliquer à certains travaux réalisés et facturés par une entreprise, avec des conditions à respecter.
Les prix de traitement anti-termites ont-ils évolué entre 2025 et début 2026 ?
Le plus fiable reste un devis daté : les prix évoluent selon le coût des produits, les contraintes de chantier, les déplacements et le niveau de contrôle/suivi prévu. Chez une entreprise sérieuse, le tarif est cadré par écrit, avec un périmètre clair : une fois le devis validé, le prix n’est pas “réajusté” sans raison objective et explicitée.
Pourquoi certains devis de traitement anti-termites paraissent anormalement bas ?
Un devis très bas cache souvent une différence de périmètre : zone traitée minimale, absence de suivi, garantie floue, exclusions importantes, ou prestation qui ressemble davantage à une “visite” qu’à une vraie intervention termites. Un bon repère : vérifier noir sur blanc ce qui est inclus, ce qui est exclu, la durée de suivi, et les conditions qui feraient évoluer le prix.
Peut-on obtenir un devis téléphonique gratuit avant une visite sur place ?
Oui, dans beaucoup de cas un devis traitement termites peut commencer par une estimation téléphonique gratuite, à partir de vos infos (type de bien, surface, zones touchées, indices) et de photos. Ensuite, si la situation le nécessite, une confirmation sur place permet de verrouiller le périmètre et d’éviter une facture qui change après intervention, tant que les informations transmises correspondaient à la réalité.














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