Voir des rats tourner autour d’un poulailler, découvrir des crottes, des sacs de grain percés ou des œufs qui disparaissent, c’est vite stressant. Et ce n’est pas “juste” un nuisible : un poulailler réunit tout ce qu’ils cherchent (nourriture, eau, abri), et une petite faille suffit pour qu’ils reviennent nuit après nuit.
Ici, l’objectif est simple : protéger vos poules et reprendre le contrôle avec une méthode claire. On va avancer dans l’ordre : confirmer qu’il s’agit bien de rats, comprendre ce qui les attire et par où ils entrent, agir efficacement sans mettre vos animaux en danger, puis sécuriser durablement le poulailler.
Si la présence est déjà installée ou que vous voulez aller vite, l’équipe Solution Nuisible peut intervenir avec une approche terrain et une sécurisation adaptée.
Pourquoi les rats s’attaquent à votre poulailler ?
Un rat ne “tombe” pas sur un poulailler. Il cherche trois choses : de quoi manger, de quoi boire et un coin sûr. Un poulailler coche souvent les trois, même quand l’ensemble est propre et bien tenu.
Le déclencheur le plus fréquent reste la nourriture. Le grain sent fort, se renverse facilement, et il suffit d’une mangeoire accessible la nuit pour créer une routine. Les rats profitent aussi des restes donnés aux poules, d’un nourrissage trop généreux, de sacs stockés au sol, d’un seau mal fermé, d’un bac à grains posé dans une dépendance, ou d’un compost placé trop près.
Le deuxième facteur, c’est l’eau. Un abreuvoir renversé, une coupelle pleine, une fuite, une zone humide sous la structure, un tuyau d’arrosage, une soucoupe ou une flaque régulière suffisent à fixer les passages.
Le troisième facteur, c’est l’abri. La litière, les recoins secs, les zones calmes, les planchers creux, un vide sous la cabane, des palettes, un tas de bois, une haie dense, un cabanon, une bâche, des broussailles ou un stockage qui ne bouge jamais offrent des cachettes et des sites de nidification à quelques mètres.
Avoir des poules ne crée pas automatiquement un problème de rats. Ce qui déclenche l’installation, c’est un environnement qui laisse de la nourriture, de l’eau et des accès disponibles. Le facteur humain est déterminant : stockage du grain, mangeoires laissées la nuit, gestion des déchets et des abris autour du poulailler.
Le phénomène concerne aussi les poulaillers en ville et en lotissement. Les rats circulent, testent, et s’installent dès qu’ils trouvent une source régulière. Avec un odorat très fin, l’odeur du grain suffit à déclencher des repérages puis des allers-retours.
Signes de rats dans un poulailler : comment savoir si votre poulailler est infesté ?
Dans un poulailler, la présence se confirme rarement “en les voyant”. Les rats sortent surtout la nuit. Les signes les plus fiables sont les traces, les dégâts et les points d’accès, souvent près des mangeoires, des zones abritées et des bords de structure.
- Crottes : amas près des parois, dans les coins secs, sous le poulailler, autour des mangeoires ou près du stockage de grain.
- Trous et galeries : entrées dans la terre au pied d’une paroi, sous la structure, le long d’une clôture ou d’une dalle, parfois avec de la terre fraîche rejetée.
- Dégâts : sacs percés, couvercles attaqués, bois grignoté, plastiques mordus, bas de portes entamés, grillage abîmé à un point faible.
- Traces de passage : petits couloirs dans l’herbe, zones lissées le long des bords, marques de frottement, traces grasses sur les arêtes et seuils.
- Bruits la nuit : grattements sous le plancher, derrière une paroi, dans un cabanon voisin ou sous un tas de bois proche.
- Odeur : odeur forte et persistante dans un coin abrité (urine/nid), surtout dans une zone fermée et calme.
- Œufs et nourriture : œufs qui disparaissent, coquilles abîmées, mangeoire vidée, grains tirés hors du bac, sacs rongés.
- Poules perturbées : agitation au coucher, stress inhabituel, refus d’entrer, sursauts nocturnes, ponte qui baisse sans autre explication.
Si les traces sont très petites, le scénario peut être une souris ou un mulot. Le risque n’est pas le même, mais la logique reste la même : accès, nourriture, abri. Plus le problème est pris tôt, plus il se règle vite.
Un technicien est-il disponible près de chez vous ?
Entrez votre code postal pour le savoir immédiatement.
Appelez pour un devis téléphonique GRATUIT & IMMEDIAT.
(appel non surtaxé - 7J/7 de 8h à 21h)
Demande de rappel enregistrée !
Merci ! Votre demande a bien été prise en compte. Un conseiller vous rappelle très prochainement.
Les rats au poulailler, quel danger ? (Risques pour vos poules et pour vous)
Un rat dans un poulailler, ce n’est pas seulement du grain volé. Le risque se joue sur trois plans : les poules, l’hygiène et les dégâts matériels. Et plus les passages deviennent réguliers, plus la situation s’installe et se complique.
Stress, blessures et conséquences sur les poules
La première conséquence est souvent invisible : les rats sortent la nuit, et les poules subissent. Un poulailler visité régulièrement devient un environnement instable, avec des poules qui s’agitent au coucher, refusent parfois d’entrer ou se réveillent en sursaut. Ce stress peut se traduire par une baisse de ponte, une fatigue générale et des comportements anormaux.
Sur le plan physique, un rat n’est pas “le prédateur principal” d’une poule adulte en bonne santé, mais il peut provoquer des blessures dans des situations concrètes : poussins, jeunes sujets, poules affaiblies, ou attaque opportuniste quand une poule est coincée ou paniquée. Les pondoirs attirent aussi, et les tentatives autour des œufs peuvent créer des coupures, du désordre, et un risque de blessures indirectes (poules qui se piquent entre elles, chute dans le poulailler, griffures).
Œufs et alimentation : vols, casse, contamination
Les œufs peuvent être consommés si l’accès est facile, surtout quand des œufs restent au nid la nuit ou quand un œuf est fêlé. Dans la pratique, le problème le plus constant reste l’alimentation : mangeoires vidées, grains tirés hors du bac, gaspillage, sacs rongés, ration qui “disparaît” sans explication. Au-delà de la perte, cela augmente la pression : plus il y a de nourriture accessible, plus les passages se répètent.
Un autre point est souvent sous-estimé : la contamination. Un rat circule sur la nourriture, dans les pondoirs, sur la litière, puis revient. Cela favorise la présence de salissures et peut exposer aliments, surfaces et œufs à des contaminations liées aux déjections et au contact.
Hygiène : déjections, parasites et risques sanitaires
Un poulailler fréquenté par des rats accumule des crottes, des traces d’urine et parfois une odeur persistante dans un coin abrité. Le risque n’est pas “mystique” : c’est un risque d’hygiène lié à ce que le rat dépose sur son passage. Cela concerne les poules, mais aussi les humains qui manipulent les mangeoires, nettoient, ramassent les œufs ou stockent le grain.
Les rats peuvent aussi amener ou entretenir des parasites et des nuisances secondaires autour du poulailler (puces, acariens, autres rongeurs attirés par l’activité). Même sans entrer dans des scénarios extrêmes, la règle est simple : plus l’infestation est installée, plus l’environnement devient difficile à assainir.
Dégâts matériels : rongeage, trous, accès qui s’agrandissent
Un rat ne se contente pas de passer : il modifie le terrain. Il creuse, élargit des trous, s’installe sous un plancher, exploite un point faible, puis le travaille jusqu’à obtenir un accès stable. Résultat : galeries sous la structure, affaissement de zones, détérioration des bas de parois, et points d’entrée qui deviennent permanents.
Le rongeage est un autre risque concret : bois attaqué, bords de portes entamés, isolants arrachés, plastiques mordus, sacs et contenants perforés. Un poulailler “à peu près étanche” devient progressivement un poulailler ouvert.
Prolifération : quand les passages deviennent une installation
Le danger le plus pénible, c’est la dynamique. Un rat qui trouve de la nourriture et un abri revient. Si rien ne change, il installe une routine, puis d’autres suivent. À partir de là, le problème n’est plus “un rat vu une fois” : c’est une présence régulière, avec des signes qui s’accumulent, des dégâts qui s’aggravent et une pression constante sur le poulailler.
C’est pour cette raison qu’un problème de rats au poulailler se traite tôt : tant que l’accès, la nourriture et l’abri ne sont pas coupés, les mesures ponctuelles tiennent rarement dans le temps.
Rats de nuit : quand et comment ils opèrent autour d’un poulailler
Autour d’un poulailler, les rats sortent surtout la nuit. L’activité démarre souvent au crépuscule, reprend en continu pendant les heures calmes, puis remonte encore à l’aube. Ils profitent du moment où le jardin est immobile : pas de passage, pas de bruit, poules déjà perchées.
Ils ne traversent pas au hasard. Un rat suit les bords (clôture, mur, haie), avance par trajets fixes et teste toujours les mêmes accès. Si une source de nourriture est stable (grain, mangeoire, sacs, compost), il installe une routine et revient nuit après nuit, parfois plusieurs fois.
Voir un rat en journée n’est pas le scénario le plus courant. Quand cela arrive, c’est souvent un signal de pression élevée : ressources très faciles, concurrence importante, dérangement du nid, ou présence déjà bien installée autour du poulailler. Ce n’est pas “normal”, mais ce n’est pas rare quand la situation traîne.
Les périodes automne/hiver favorisent les incursions : le froid pousse à chercher du chaud et de l’abri, et la nourriture est plus difficile à trouver dehors. Les poulaillers deviennent alors des points fixes : alimentation régulière, eau, zones sèches.
Le rat noir grimpe très bien : il exploite un toit, une palette, une étagère, une branche, puis passe par une partie haute mal protégée. Le rat brun est plus “sol” : il creuse et entre souvent par dessous. Dans un poulailler, cela pousse à surveiller à la fois les points bas (terre, grillage, dalle) et les points hauts (aérations, toiture, angles).
Comment se débarrasser des rats dans un poulailler – Les solutions efficaces
Dans un poulailler, un résultat propre vient rarement d’une seule action. Les rats s’adaptent vite : si la nourriture reste accessible ou si un accès reste ouvert, le problème repart même après plusieurs captures.
La méthode la plus fiable combine trois leviers : piéger, sécuriser (accès + nourriture) et tenir l’hygiène. Le but est de casser la routine nocturne et d’empêcher qu’un autre rat reprenne la place.
Méthodes mécaniques – pièges et astuces sans poison
En présence de poules, les solutions mécaniques sont souvent la base, parce qu’elles permettent d’agir sans produit chimique. Elles demandent en revanche de la rigueur : placement, sécurisation et suivi.
Les tapettes à percussion restent très efficaces si elles sont posées au bon endroit, sur une route de passage. Les pièges-cages peuvent compléter quand on veut éviter la mise à mort immédiate, mais ils exigent une surveillance stricte et un traitement rapide du rat capturé, sinon la situation s’éternise. Les pièges électriques existent aussi, plus rares en contexte poulailler : ils imposent une zone sèche, une alimentation adaptée et une sécurisation parfaite.
- Placement : le long des bords (clôtures, parois, dessous de structure), là où les traces et crottes reviennent.
- Sécurité poules : piège toujours en zone inaccessible aux poules, idéalement dans une boîte ou sous une protection qui empêche tout contact.
- Appât : rester simple et cohérent avec ce qui attire déjà (grain, mélange, parfois une pâte grasse). Changer si aucun intérêt après 48–72 h.
- Suivi : contrôle quotidien, retrait des captures, nettoyage local, puis repositionnement si l’activité se déplace.
Les “pièges maison” (seau, bascule, etc.) circulent beaucoup. Ils peuvent fonctionner sur le papier, mais en pratique ils sont difficiles à sécuriser autour d’animaux, et ils créent vite des situations sales (odeurs, risques de contact, accidents). En poulailler, mieux vaut rester sur du matériel prévu pour ça, posé proprement, au bon endroit, et suivi sérieusement.
Appâts empoisonnés – précautions extrêmes
Dans un poulailler, l’empoisonnement est la zone à risque. Une mauvaise utilisation met en danger les poules, les enfants, les animaux domestiques et la faune autour, et peut créer des cadavres inaccessibles dans la structure.
Un appât ne se pose jamais “en vrac” dans un poulailler, ni à portée des poules. L’usage doit se faire dans une station d’appâtage verrouillée, posée au bon endroit, avec un suivi et un retrait des appâts dès que l’activité chute. En cas de mauvaise pratique, le risque n’est pas théorique : ingestion directe, animaux attirés par un rongeur affaibli, et rongeur qui meurt dans un endroit inaccessible (odeur, contamination, récupérations impossibles).
Il existe différents types d’appâts et de formulations, et certains sont présentés comme limitant certains risques. Cela ne rend pas le produit “inoffensif”. La règle ne change pas : station sécurisée, pose réfléchie, contrôle, et respect strict de la notice et du cadre d’usage. Si cette partie doit être envisagée, l’approche la plus propre reste de confier le protocole à un professionnel, surtout quand il y a des animaux et des œufs.
Le poste d’appâtage sécurisé – l’allié de la dératisation en poulailler
Le poste d’appâtage est la pièce qui permet de sécuriser l’action. C’est une boîte fermée, conçue pour laisser entrer un rat, tout en empêchant les poules, les enfants et les animaux de toucher le dispositif.
Son intérêt est double : sécurité et efficacité. Sécurité, parce que tout est contenu et verrouillé. Efficacité, parce qu’on peut placer le dispositif exactement sur les routes de passage, en bordure, là où le rat se sent “à couvert”. Selon le cas, un poste peut accueillir une tapette protégée, ou un dispositif d’appâtage adapté, toujours hors d’accès des poules.
Dans un poulailler, un poste d’appâtage se positionne en général sur les bords, près des zones où les traces reviennent, et là où un rat circule naturellement (haie, cabanon, dessous de structure, clôture). Le suivi fait partie du système : contrôle régulier, remise en place, nettoyage local, et adaptation si l’activité se décale de quelques mètres.
Autres méthodes répulsives (naturelles)
Les répulsifs “naturels” ne font pas disparaître une présence installée. Ils peuvent toutefois aider en complément, surtout pour réduire l’envie de repasser sur un point précis, à condition d’accepter un point simple : c’est temporaire et ça se maintient.
Les plus courants sont les odeurs fortes (menthe poivrée, certaines huiles, poivre, etc.). Le problème n’est pas “l’idée”, c’est la réalité terrain : l’odeur s’évente, l’humidité dégrade, et un rat motivé par une source de nourriture finit par passer quand même. Les ultrasons sont souvent achetés par réflexe : les retours sont très variables, et ils ne remplacent ni le piégeage ni la sécurisation des accès.
Ces méthodes peuvent accompagner une remise au propre, une fermeture des accès et un retrait de la nourriture la nuit. Seules, elles font perdre du temps. Associées à une vraie stratégie (nourriture inaccessible, routes coupées, pièges sécurisés), elles peuvent limiter la pression et éviter que le poulailler redevienne attractif.
Aménagements et modifications du poulailler
- Bétonner le sol : Installer un sol en béton peut empêcher les rats de creuser des tunnels pour accéder à l’intérieur du poulailler.
- Grillage fin : Un grillage à petites mailles peut être utilisé pour sécuriser le périmètre du poulailler, empêchant les rats de s’infiltrer.
- Mangeoires suspendues : Placer les mangeoires en hauteur limite l’accès aux aliments par les rats, réduisant ainsi leur intérêt pour le poulailler.
- Appareils à ultrasons : Bien que leur efficacité puisse être variable, Les dispositifs ultrasons anti rongeurs peuvent déranger les rats et les dissuader de s’établir dans la zone.
Protéger et assainir le poulailler – prévention anti-rat sur le long terme
Une fois le problème traité, le vrai enjeu est d’éviter le retour. Un rat revient pour une raison simple : il retrouve nourriture, eau et abri. La prévention sert à couper ces trois leviers, durablement, sans refaire la même bataille tous les deux mois.
La priorité n°1 reste la nourriture hors d’atteinte. Une mangeoire pleine la nuit suffit à relancer toute l’activité. Le bon réflexe est de nourrir à quantité maîtrisée, de ramasser ce qui tombe, et de rendre le grain inaccessible dès le soir. Le stockage doit être net : contenants hermétiques, surélevés, jamais en sac au sol, jamais ouverts dans un cabanon. Les œufs se ramassent chaque jour : moins il y a “d’opportunités” au nid, moins le poulailler attire.
Le soir : retirez l’accès au grain, nettoyez les graines tombées, fermez les contenants. Le matin : nourrissez juste, observez ce qui est réellement consommé, et évitez les restes qui fermentent ou traînent autour du poulailler.
Deuxième pilier : un poulailler “solide” contre les accès. La plupart des retours viennent d’un détail : un trou sous une paroi, une trappe qui ferme mal, un bas de porte attaquable, un grillage trop large, un bord non enterré. Un poulailler fiable repose sur des choix simples : sol difficile à creuser (dalle ou protection enterrée), grillage adapté, points bas renforcés, et colmatage systématique de la moindre faiblesse. Les bas de portes et les angles fragiles gagnent à être protégés avec des éléments résistants quand le bois se déforme ou se fait attaquer.
Ensuite, l’hygiène et l’environnement autour font la différence. Un poulailler propre n’empêche pas tout, mais il réduit la pression : litière gérée, zones humides corrigées, abreuvoir stable, déchets contrôlés. Autour, les cachettes comptent : tas de bois collé au poulailler, broussailles, palettes, bâches, compost trop proche, stockages “qui ne bougent jamais”. Moins il y a d’abris, moins il y a de nidification à deux mètres des poules.
Enfin, la prévention repose sur une surveillance continue. Un retour se détecte tôt : traces, crottes, trou qui réapparaît, nourriture qui disparaît anormalement. Quand un signe revient, l’action doit être immédiate : correction de l’attractif, reprise du contrôle sur les accès, et remise en place de mesures de capture si nécessaire. Sur un petit élevage, noter les observations (dates, zones, actions) permet de repérer les routines et d’éviter les rechutes.
- Grain stocké en contenants hermétiques et surélevés, jamais en sac au sol.
- Mangeoires non accessibles la nuit, graines tombées ramassées.
- Eau stable, pas de fuite, pas de zone humide sous le poulailler.
- Accès vérifiés : dessous, angles, bas de portes, grillage, aérations.
- Abords propres : pas de tas de bois/compost/cabanon “collés” au poulailler.
- Traces surveillées : crottes, trous, frottements, bruits la nuit.
Une prévention efficace ne demande pas d’être obsédé. Elle demande d’être régulier : nourriture sécurisée, structure vérifiée, abords maîtrisés. C’est ce qui empêche un nouveau rat de “reprendre le poste” après traitement.
Ce qu’il ne faut pas faire pour protéger son poulailler des rats
Dans la lutte contre les rats, certaines erreurs peuvent aggraver la situation ou mettre en danger vos poules. Voici ce qu’il faut absolument éviter :
- Ne pas utiliser de poison sans précaution : Les raticides sont dangereux pour tous les animaux, pas seulement les rats. Vos poules, vos animaux de compagnie et même les prédateurs naturels des rats (comme les chouettes) peuvent être victimes d’empoisonnement secondaire en mangeant un rat intoxiqué.
- Éviter les méthodes cruelles : Les pièges à colle ou les méthodes de noyade sont non seulement cruelles mais aussi illégales dans de nombreux endroits. Optez toujours pour des méthodes humaines.
- Ne pas négliger l’hygiène : Laisser s’accumuler les déchets, la nourriture ou les fientes est une invitation pour les rats. Un nettoyage régulier est essentiel.
- Ne pas sous-estimer leur intelligence : Les rats sont très intelligents et s’adaptent rapidement. Ne vous reposez pas sur une seule méthode de contrôle, variez les approches.
- Éviter les répulsifs sonores bon marché : Beaucoup de ces appareils sont inefficaces à long terme, les rats s’y habituent rapidement.
- Ne pas boucher les trous sans vérifier : Assurez-vous qu’aucun rat n’est piégé à l’intérieur avant de colmater les entrées.
- Ne pas ignorer les signes précoces : Plus vous attendez pour agir, plus le problème s’aggravera. Réagissez dès les premiers signes d’infestation.
- Éviter les remèdes de grand-mère non vérifiés : Certaines méthodes populaires, comme l’utilisation de coca-cola ou de plâtre, sont inefficaces voire dangereuses.
Faites appel à un dératiseur pour protéger votre poulailler
La présence de rongeurs dans votre poulailler n’est pas qu’une simple nuisance – c’est une menace sérieuse pour votre élevage. Les rats peuvent causer des dégâts considérables, tant sur le plan sanitaire qu’économique.
Bien que les méthodes de lutte domestiques puissent sembler attrayantes, elles s’avèrent souvent insuffisantes face à une infestation établie. Les rongeurs, dotés d’une intelligence remarquable et d’une capacité d’adaptation rapide, déjouent facilement ces tactiques basiques.
C’est ici que l’intervention d’un dératiseur professionnel devient cruciale. Nos experts en lutte anti nuisible possèdent une connaissance approfondie du comportement des rongeurs, leur permettant de mettre en place des stratégies d’éradication ciblées et hautement efficaces.
Nous utilisons des techniques de pointe, inaccessibles au grand public, pour éliminer rapidement et durablement les populations de rats. Notre approche globale prend en compte tous les aspects de votre exploitation, assurant une protection complète de votre poulailler.
Pour tout problème de rongeurs, contactez-nous au 06 22 35 16 29 ou remplissez notre formulaire en ligne. Nous vous rappellerons à votre convenance et vous proposerons un devis gratuit personnalisé, sans engagement.
N’attendez plus, protégez votre poulailler avec l’expertise d’un dératiseur professionnel !
? Questions – Réponses (FAQ)
Combien de temps faut-il pour se débarrasser des rats dans un poulailler ?
La durée peut varier de quelques jours à plusieurs semaines, selon l’ampleur de l’infestation et les méthodes utilisées. La patience et la persévérance sont essentielles. L’efficacité des interventions dépendra aussi de l’adéquation entre les méthodes choisies et la configuration de votre poulailler. Un suivi régulier est indispensable pour évaluer les progrès et ajuster la stratégie si nécessaire.
Les rats peuvent-ils transmettre des maladies à mes poules ?
Oui, les rats peuvent être porteurs de nombreuses maladies transmissibles aux poules, comme la salmonellose ou la leptospirose. C’est une des raisons pour lesquelles il est crucial de les éloigner. Il est essentiel d’adopter des mesures d’hygiène strictes pour minimiser les risques de transmission et de surveiller régulièrement la santé de vos volailles.
Est-ce que les rats mangent les poules ?
Les rats s’attaquent rarement aux poules adultes, mais ils peuvent blesser ou tuer des poussins. Leur principal attrait reste les œufs et la nourriture. Protéger les zones de nidification et sécuriser les poussins sont donc des priorités pour prévenir ces attaques.
Quelle est la meilleure période pour lutter contre les rats ?
La lutte peut se faire toute l’année, mais l’automne et l’hiver sont souvent les périodes où les rats cherchent le plus à s’abriter, rendant la détection et le contrôle plus efficaces. Anticiper ces périodes en renforçant la sécurité avant leur arrivée peut grandement aider à contrôler la population de rats.
Les répulsifs ultrasoniques sont-ils vraiment efficaces ?
Leur efficacité est variable. Ils peuvent être utiles en complément d’autres méthodes, mais ne suffisent généralement pas à eux seuls pour résoudre un problème d’infestation. Il est conseillé de les utiliser en combinaison avec d’autres stratégies plus directes comme le piégeage ou l’utilisation de répulsifs naturels. Cependant, il est déconseillé d’utiliser les ultrasons qui, sur la durée, peuvent nuire au bien être des poules.
Les rats peuvent-ils revenir après avoir été éliminés ?
Oui, c’est pourquoi la prévention est cruciale. Une fois les rats éliminés, maintenez les mesures préventives pour éviter leur retour. Cela inclut le maintien d’un poulailler propre, la sécurisation de la nourriture et l’amélioration continue des structures pour bloquer les accès.
Y a-t-il des plantes qui repoussent naturellement les rats ?
Certaines plantes comme la menthe, le romarin ou la lavande sont réputées pour repousser les rats. Bien que non infaillibles, elles peuvent compléter d’autres méthodes de prévention. Les intégrer dans l’aménagement de votre jardin ou autour de votre poulailler peut aider à créer une barrière naturelle contre ces nuisibles.
Les chiens sont-ils efficaces pour chasser les rats du poulailler ?
Certains chiens peuvent être d’excellents chasseurs de rats, mais tous ne sont pas adaptés à cette tâche. De plus, il faut s’assurer que le chien ne stresse pas les poules. L’introduction d’un chien dans l’environnement du poulailler doit être faite avec précaution pour assurer la sécurité et le bien-être de toutes les parties.
Comment savoir si les rats sont partis pour de bon ?
Surveillez les signes d’activité : absence de nouvelles traces, de bruits nocturnes, et plus aucune consommation dans les pièges à rats ou stations d’appâtage pendant au moins deux semaines. La persistance de ces signes positifs est souvent un bon indicateur que les rats ne posent plus problème dans votre poulailler.






















0 commentaires