Traitement par un expert local partout en France
Devis téléphonique 7j/7 gratuit :
06 22 35 16 29 ou être rappelé 7j/7

Blattes en copropriété : quelles solutions ?

✍️ Rédigé par : Solution Nuisible🗓️ Publié le : 22 juin 2021✏️ Mis à jour le : 12 mai 2026⏱️ Temps de lecture : 22 min

Les cafards ou blattes peuvent rapidement investir les logements privatifs d’une copropriété. Si aucun traitement anti-cafards n’est mis en place, les blattes en copropriété risquent d’infester l’ensemble des immeubles. Porteurs de bactéries présents dans leur organisme et dans leurs déjections, les cafards transportent des maladies transmissibles à l’homme. Ces nuisibles sont donc responsables de problèmes de santé publique qu’il faut éradiquer. Il faut alors agir vite en faisant appel à une entreprise de désinsectisation contre les blattes agréée.

🪳
Cafards en copropriété — ce que la loi dit clairement
syndic sans AG · loi ELAN · main-d'œuvre non récupérable · accès forcé · LRAR
⚖️

Le syndic peut et doit intervenir contre les cafards dans les parties communes sans attendre un vote en assemblée générale — c'est l'article 18 de la loi du 10 juillet 1965. En cas d'urgence sanitaire, il agit immédiatement de sa propre initiative.

🏠

La loi ELAN (2018) impose à tout bailleur de fournir un logement décent sans nuisibles pendant toute la durée du bail. Un appartement infesté de cafards est légalement indécent — le locataire peut demander une réduction de loyer ou la résiliation du bail.

💰

La main-d'œuvre de désinsectisation n'est pas récupérable sur le locataire selon le décret n°87-712 du 26 août 1987 — même si l'infestation lui est partiellement imputable. Seul le coût des produits insecticides peut être partiellement refacturé.

🚫

Un locataire qui refuse l'accès au désinsectiseur viole l'article 121 du Règlement Sanitaire Départemental, qui impose la lutte collective. Le syndic peut le contraindre légalement via une assemblée générale puis un référé si le refus persiste.

📋

Si le syndic n'agit pas malgré un signalement écrit, la procédure commence par une lettre recommandée de mise en demeure, suivie du Service Communal d'Hygiène et de Santé, puis du conciliateur de justice — avant toute action judiciaire.

📸 Vous avez des cafards mais n'êtes pas sûr de l'espèce ? Photographiez et utilisez ScanNuisible avant de signaler au syndic — identifier l'espèce oriente le traitement. Consultez aussi notre guide sur la présence de cafards chez soi.

Le syndic face aux cafards en copropriété — quand il peut et doit agir sans attendre l’assemblée générale

C’est la première chose à savoir : le syndic de copropriété n’est pas un spectateur qui attend qu’un vote lui donne le droit d’agir. La loi lui confère des pouvoirs d’action immédiats en matière de nuisibles, et lui impose des obligations claires dont l’inobservation engage sa responsabilité.

Ce que dit l’article 18 de la loi du 10 juillet 1965 sur les obligations du syndic

Loi n°65-557 du 10 juillet 1965, article 18
Le syndic est chargé « d’administrer l’immeuble, de pourvoir à sa conservation, à sa garde et à son entretien et, en cas d’urgence, de faire procéder de sa propre initiative à l’exécution de tous travaux nécessaires à la sauvegarde de celui-ci. »

Urgence sanitaire confirmée

Le syndic agit immédiatement, de sa propre initiative, sans accord préalable de qui que ce soit. Une infestation avérée dans les parties communes = urgence sanitaire.

Hors urgence

La désinsectisation relève de l’entretien courant. L’accord du conseil syndical seul suffit pour souscrire un contrat — sans vote en assemblée générale.

Force de l’AG

Une AG reste nécessaire si le syndic doit contraindre un résident récalcitrant à laisser accès à son logement pour le traitement.

Le syndic peut souscrire un contrat de désinsectisation récurrent pour la copropriété avec l’accord du seul conseil syndical — sans attendre la prochaine assemblée générale. C’est la position confirmée par l’Association des responsables de copropriétés (ARC).

Urgence sanitaire confirmée — le syndic agit immédiatement sans aucun accord préalable

L’infestation de cafards dans les parties communes — vide-ordures, cave, couloir, cage d’escalier, local technique — constitue une urgence sanitaire au sens de l’article 18. Dans ce cas, le syndic peut et doit mandater une entreprise de désinsectisation sans délai, sans consulter le conseil syndical ni les copropriétaires au préalable. Il en informe ensuite les copropriétaires et régularise en assemblée générale lors de la prochaine session.

Cette faculté d’action immédiate n’est pas une option : c’est une obligation. Si le syndic dispose d’un signalement écrit d’une infestation dans les parties communes et ne réagit pas, il engage sa responsabilité professionnelle. Les copropriétaires lésés peuvent lui réclamer des dommages et intérêts pour trouble de jouissance anormal.

Hors urgence — l’accord du conseil syndical suffit à lancer un contrat de désinsectisation

En dehors d’une situation d’urgence avérée — par exemple, pour mettre en place un contrat de désinsectisation préventif ou déclencher une campagne de traitement collective non urgente — le syndic dispose d’un deuxième levier : l’accord du conseil syndical. Cet accord lui permet de souscrire un contrat de désinsectisation entrant dans le cadre de l’entretien courant de l’immeuble, sans attendre la prochaine assemblée générale.

Ce mécanisme est crucial en pratique : les assemblées générales ont lieu une à deux fois par an. Une infestation de cafards qui se développe entre deux AG ne peut pas attendre 6 mois. L’accord du conseil syndical permet d’agir dans les semaines qui suivent le signalement.

Ce que risque le syndic s’il n’agit pas malgré un signalement officiel

Le signalement écrit d’une infestation — par lettre recommandée, email avec accusé de réception ou via le registre de l’immeuble — crée une situation juridique pour le syndic. À partir de ce signalement, son inaction devient un manquement à ses obligations au titre de l’article 18 de la loi de 1965.

Les conséquences potentielles d’une inaction du syndic :

Dommages et intérêts : les copropriétaires ou locataires peuvent saisir le tribunal et réclamer une indemnisation pour trouble anormal de jouissance lié à l’infestation non traitée.
Révocation : un syndic professionnel systématiquement défaillant peut être révoqué en assemblée générale sur la base d’une faute caractérisée.
Arrêté municipal : le maire peut intervenir via le Code de la santé publique (art. L1311-2) si la situation constitue un danger pour la santé publique, et imposer des travaux sous astreinte.

En pratique : si le syndic ne répond pas à un signalement écrit dans un délai de 15 jours ouvrables, le copropriétaire ou le locataire peut initier une mise en demeure formelle (LRAR) et saisir le Service Communal d’Hygiène et de Santé (SCHS) — voir la procédure complète dans le H2 « Si le syndic n’agit pas ».

Parties communes, parties privatives — comment la loi répartit les responsabilités en copropriété

La distinction entre parties communes et parties privatives est le premier filtre légal dans toute situation de cafards en copropriété. Elle détermine qui est responsable, quelle est son obligation exacte, et dans quel délai il doit agir. Mal comprendre cette distinction conduit à des démarches inutiles ou à des conflits évitables.

Critère 🔴 Parties communes infestées 🟢 Logement privatif infesté 🟠 Infestation généralisée
Responsable Syndic — obligation directe Bailleur (sauf faute prouvée du locataire) Syndic + tous les bailleurs
Obligation légale Intervention immédiate
sans AG si urgence
Syndic informe les copropriétaires du risque de propagation Traitement simultané de l’immeuble entier
Texte de référence Loi 10 juillet 1965, art. 18 Loi 6 juillet 1989 art. 6 + Loi ELAN 2018 RSD art. 121 + Loi 10 juillet 1965
Délai conseillé Sans délai · urgence sanitaire 15 à 30 jours après signalement Aussi vite que la coordination le permet

← faites glisser →

Cafards dans les parties communes — le syndic est directement responsable et doit intervenir sans délai

Les parties communes comprennent les couloirs, escaliers, cave, local poubelles, vide-ordures, local technique, chaufferie et toutes les zones d’accès collectif. Quand des cafards y sont détectés ou signalés, la responsabilité du syndic est engagée directement — il n’a pas à attendre l’accord des copropriétaires pour commander une désinsectisation.

La jurisprudence est constante sur ce point : le syndic qui tarde à traiter une infestation dans les parties communes, malgré des signalements écrits, commet une faute susceptible d’engager sa responsabilité contractuelle envers les copropriétaires et ses résidents.

Cafards dans un logement privatif — le syndic informe, le propriétaire ou locataire agit

Quand l’infestation est localisée dans un seul appartement et ne touche pas encore les parties communes, le syndic de copropriété n’a pas le pouvoir d’imposer un traitement dans cet appartement. Son rôle se limite à informer l’ensemble des copropriétaires du risque de contamination et à inviter les propriétaires concernés à prendre les mesures nécessaires.

Dans cette situation, c’est le bailleur qui supporte la responsabilité principale. La loi du 6 juillet 1989 et la loi ELAN lui imposent de fournir et maintenir un logement décent sans nuisibles. Si l’infestation provient des gaines communes ou d’un appartement voisin — ce qui est fréquent en immeuble ancien — le propriétaire peut se retourner contre le syndic pour obtenir un traitement global.

Infestation généralisée à plusieurs logements — le traitement collectif de l’immeuble entier devient obligatoire

Quand plusieurs appartements signalent simultanément la présence de cafards, ou quand une infestation des parties communes se propage vers les logements privatifs, on entre dans la situation la plus complexe et la plus fréquente en pratique : l’infestation collective. C’est là que l’article 121 du Règlement Sanitaire Départemental s’applique pleinement : la lutte contre les nuisibles est une obligation collective qui s’impose à tous les occupants.

Le syndic peut alors convoquer une assemblée générale extraordinaire pour décider d’un traitement global à la charge de l’ensemble des copropriétaires, coordonner l’accès à tous les logements simultanément et mandater une entreprise spécialisée pour un traitement complet de l’immeuble.

Une infestation traitée dans un seul appartement tandis que des appartements adjacents restent non traités conduira à une recontamination certaine en moins de 2 semaines. Le traitement simultané de l’ensemble des logements concernés est la condition minimale d’efficacité — c’est l’argument central que le syndic doit faire valoir pour convaincre les résidents récalcitrants d’ouvrir leur porte.

Désinsectisation à La Seyne-sur-Mer

Un technicien est-il disponible près de chez vous ?

Entrez votre code postal pour le savoir immédiatement.

Appelez pour un devis téléphonique GRATUIT & IMMEDIAT.
(appel non surtaxé - 7J/7 de 8h à 21h)

09 70 79 79 79
OU

Demande de rappel enregistrée !

Merci ! Votre demande a bien été prise en compte. Un conseiller vous rappelle très prochainement.

Qui paie la désinsectisation en copropriété — la règle légale que propriétaires et locataires méconnaissent

La question du financement est celle qui génère le plus de conflits en pratique — souvent parce que les propriétaires ont une idée fausse de ce qu’ils peuvent refacturer à leurs locataires. La loi est précise, et elle contient une règle qui surprend systématiquement : la main-d’œuvre de désinsectisation n’est pas récupérable sur le locataire.

Parties communes infestées — les frais supportés par l’ensemble des copropriétaires

Quand la désinsectisation concerne les parties communes, le coût est intégré aux charges de copropriété et réparti entre tous les copropriétaires selon leurs tantièmes. Ce principe est simple et ne souffre d’aucune exception : la copropriété dans son ensemble supporte le coût du maintien en état de ses parties communes.

Si l’infestation des parties communes a pour origine un logement privatif identifié — un appartement dont le propriétaire a laissé l’infestation se développer sans agir malgré des mises en demeure — le syndic peut engager une action en responsabilité pour faire supporter à ce propriétaire la quote-part supplémentaire liée à cette négligence prouvée.

Logement privatif infesté — ce que le bailleur paie, ce qu’il peut récupérer et ce qu’il ne peut jamais refacturer

Ce que le bailleur paie obligatoirement

L’intégralité de la main-d’œuvre du professionnel (intervention, déplacement, rapport)
— L’intégralité des produits si l’infestation était présente à l’entrée dans les lieux
— Le coût des retraitements si le premier traitement a échoué

Ce qu’il peut partiellement récupérer

— Le coût des produits insecticides uniquement — à condition de prouver que l’infestation est due à un défaut d’entretien ou de propreté imputable au locataire (décret n°87-712)

Ce qu’il ne peut jamais récupérer

La main-d’œuvre — jamais, en aucun cas, quelle que soit la faute du locataire (décret n°87-712 du 26 août 1987, liste limitative des charges récupérables)

La règle du décret 87-712 en pratique : même si un propriétaire prouve que son locataire est entièrement responsable de l’infestation (défaut d’hygiène avéré, animaux mal entretenus, accumulation de déchets), il ne peut lui refacturer que le coût des produits — jamais le déplacement, le temps d’intervention et le rapport du professionnel. Cette règle est impérative et non négociable dans le bail.

L’infestation vient d’un logement voisin ou des parties communes — comment se retourner contre le syndic

C’est une situation très fréquente dans les immeubles anciens : un propriétaire fait désinsectiser son appartement, les cafards reviennent quelques semaines plus tard parce que le foyer source est dans les gaines communes ou dans un appartement adjacent non traité. Dans ce cas, la responsabilité du syndic peut être engagée.

La démarche : signaler officiellement (LRAR) au syndic que l’infestation a une origine collective et que le traitement isolé est inopérant. Exiger qu’il mandate un prestataire pour un traitement de l’ensemble de l’immeuble, au titre de son obligation d’entretien des parties communes. Si le syndic refuse, la voie du tribunal est ouverte avec demande de remboursement des frais engagés et des retraitements nécessaires. Consultez également notre article sur les frais de désinsectisation : propriétaire ou locataire pour les cas particuliers.

Le locataire découvre des cafards dans son appartement — ses droits, les délais légaux et les recours si le bailleur n’agit pas

La loi est du côté du locataire dans la quasi-totalité des situations de découverte de cafards. Deux textes fondamentaux le protègent explicitement — à condition qu’il respecte la procédure formelle dès le premier jour.

La loi ELAN oblige le bailleur à fournir un logement sans nuisibles pendant toute la durée du bail

L’article 6 de la loi du 6 juillet 1989 impose au bailleur de remettre un logement « décent ». La loi ELAN (loi n°2018-1021 du 23 novembre 2018, article 142) a complété cette définition en incluant explicitement l’absence de nuisibles parmi les critères de décence. Un logement habité par des cafards est légalement indécent — quelle que soit la qualité des autres éléments du bien.

Cette obligation est permanente. Elle s’applique :

Avant l’entrée dans les lieux : le bailleur doit s’assurer de l’absence de toute infestation avant la remise des clés. Des cafards découverts lors de l’emménagement ou dans les semaines qui suivent = présumés présents avant = bailleur responsable à 100%.
Pendant toute la durée du bail : si des cafards apparaissent en cours de bail sans que le locataire puisse se voir reprocher une négligence ou un défaut d’entretien, le bailleur reste responsable et doit prendre en charge la désinsectisation.

Première étape — envoyer une lettre recommandée au bailleur et conserver la preuve

Dès la découverte de cafards, le locataire doit formaliser le signalement par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR). C’est la condition sine qua non pour activer ses droits. Un signalement oral, un SMS ou un email ordinaire sans AR ne crée pas de preuve opposable au bailleur.

La LRAR doit mentionner :

— La date précise de découverte de l’infestation
— La description des nuisibles observés
— La demande explicite de désinsectisation professionnelle dans un délai raisonnable
— La référence à l’article 6 de la loi du 6 juillet 1989 et à la loi ELAN 2018
— La mention que sans réponse dans les 15 jours ouvrables, le locataire engagera les procédures légales disponibles

Si le bailleur fait intervenir un professionnel dans un délai raisonnable (15 à 30 jours selon la jurisprudence), l’obligation est satisfaite. Le locataire doit alors laisser l’accès au technicien et respecter les consignes post-traitement (ne pas laver les surfaces traitées pendant 2 semaines minimum).

Si le bailleur n’agit pas — la procédure d’escalade légale

1

LRAR au bailleur — délai de 15 jours ouvrables

Premier acte formel obligatoire. Avec copie au syndic de copropriété pour information (cette copie peut accélérer la réaction si l’infestation touche plusieurs logements).

2

Constat d’huissier — preuve irréfutable

Si le bailleur ne répond pas ou conteste la présence de cafards, un constat d’huissier fige la preuve. Ce document est opposable devant tous les tribunaux et renforce considérablement le dossier du locataire.

3

SCHS — injonction administrative de faire

La saisine du Service Communal d’Hygiène et de Santé déclenche une inspection du logement par les services municipaux. L’inspecteur peut émettre une injonction de faire opposable au bailleur, avec délai impératif. C’est souvent le levier le plus rapide avant toute procédure judiciaire.

4

CDC ou conciliateur de justice — résolution amiable

La Commission Départementale de Conciliation ou le conciliateur de justice permettent de trouver un accord sans procès. Gratuit, rapide (4 à 8 semaines), et parfois suffisant pour débloquer un bailleur récalcitrant.

5

Tribunal judiciaire — réduction de loyer ou résiliation

En dernier recours, le tribunal peut ordonner la désinsectisation sous astreinte, accorder une réduction de loyer proportionnelle à la durée du trouble subi, ou prononcer la résiliation du bail aux torts exclusifs du bailleur.

Réduction de loyer et résiliation de bail — quand la justice peut vous y autoriser

Un logement infesté de cafards non traité constitue un manquement grave à l’obligation de délivrance d’un logement décent. Le tribunal peut prononcer :

Une réduction de loyer proportionnelle à la durée du trouble et à son importance (calculée au cas par cas par le juge)
Une condamnation du bailleur à réaliser les travaux de désinsectisation sous astreinte journalière
La résiliation du bail aux torts du bailleur dans les cas les plus graves (inaction prolongée prouvée, logement durablement indécent)
Des dommages et intérêts pour le préjudice subi (coût d’un hébergement de remplacement si le logement est inhabitable)

Pourquoi traiter tout l’immeuble en cas d’invasion de cafards et blattes ?

L’invasion de cafards de  peut se propager rapidement d’un appartement à un autre dans un immeuble, car ces insectes peuvent se déplacer facilement à travers les canalisations, les fissures dans les murs et les plafonds. Si vous ne traitez qu’un seul appartement, les blattes peuvent simplement migrer vers d’autres parties de l’immeuble et continuer à infester d’autres logements.

En traitant l’ensemble de l’immeuble, vous pouvez éliminer complètement la colonie de cafards et empêcher une réinfestation future. De plus, en travaillant en étroite collaboration avec les autres résidents de l’immeuble, vous pouvez éviter une nouvelle invasion en adoptant des mesures préventives telles que le nettoyage régulier et le stockage adéquat des aliments.

Il est important de noter que le traitement de l’ensemble de l’immeuble doit être effectué par un exterminateur de cafards qualifié pour garantir l’efficacité et la sécurité de la méthode utilisée.

Désinsectisation de cafards d’un immeuble : quand est-ce obligatoire ?

Dans le cadre d’une copropriété, la désinsectisation d’immeuble peut être rendue obligatoire par le règlement sanitaire départemental (RSD), qui impose des règles d’hygiène visant à prévenir et éliminer la présence de nuisibles. Bien que tous les départements n’aient pas les mêmes exigences, de nombreux RSD stipulent que les propriétaires et syndics de copropriété doivent veiller à ce que les parties communes restent exemptes de nuisibles. Si des infestations sont constatées, des traitements réguliers de désinsectisation peuvent alors être obligatoires pour maintenir un environnement sain pour tous les résidents.

Il est recommandé de consulter le règlement sanitaire de votre département et, si besoin, de faire appel à un professionnel pour assurer la conformité de l’immeuble.

  • Infestation avérée dans les parties communes : Si la présence de cafards est confirmée dans les parties communes ou privatives, une intervention rapide est nécessaire avant une propagation à l’intérieur des habitations.
  • Plaintes des résidents : En cas de signalements d’infestation par plusieurs résidents, le syndic doit jouer pleinement son rôle et, si nécessaire, organiser des interventions de désinsectisation simultanées dans plusieurs logements.

La collaboration entre résidents, syndics et professionnels de la désinsectisation est clé pour gérer et résoudre efficacement le problème des cafards.

Traitement collectif de tout l’immeuble — pourquoi désinsectiser un seul appartement ne réglera jamais le problème

C’est le point que les propriétaires et syndics comprennent souvent trop tard, après plusieurs traitements infructueux et des frais répétés : dans un immeuble, les cafards ne s’arrêtent pas aux murs d’un appartement. Ils circulent dans les gaines techniques, les colonnes de plomberie et les fissures communes. Traiter un seul logement pendant que les adjacents restent non traités, c’est vider un bassin avec une cuillère pendant qu’un robinet coule.

Les cafards circulent par les gaines techniques — traiter un appartement sans les autres ne sert à rien

Schéma de propagation dans un immeuble type — pourquoi le traitement partiel échoue

Apt A

Non traité

Apt B

Traité ✓

Apt C

Non traité

Apt D

Traité ✓

Les appartements A et C restent des foyers actifs. Via les gaines techniques partagées qui traversent les 4 logements, les appartements B et D seront recontaminés en moins de 2 semaines. Le traitement est perdu, les frais sont à refaire.

Scénario correct : les 4 appartements traités simultanément + cave + vide-ordures + parties communes. Recontamination impossible. Résultat durable en 1 à 1,5 mois.

Les vecteurs de propagation d’appartement en appartement dans un immeuble : gaines électriques et télécoms qui traversent tous les planchers, colonnes de plomberie et leurs joints défectueux, vide-ordures (si présent), fissures et joints dans les murs mitoyens, local poubelles et caves communes non traités. Un traitement partiel qui ignore ces voies de passage ne peut pas être efficace.

Le protocole professionnel — minimum 3 passages en simultané sur l’ensemble des logements concernés

Un traitement professionnel efficace en copropriété n’est pas une intervention unique. C’est un protocole structuré en plusieurs passages dont chacun a un rôle précis :

Premier passage : application de gel insecticide dans tous les points chauds de tous les logements et parties communes simultanément. Le gel est déposé derrière les appareils, dans les joints, autour des canalisations. Les résidents sont informés de ne pas nettoyer les surfaces traitées pendant au moins 2 semaines.
Deuxième passage (3 à 4 semaines plus tard) : contrôle de l’efficacité, traitement des zones de résistance, renouvellement du gel. Certaines populations de cafards résistent partiellement à un premier passage — le second élimine ces résistants.
Troisième passage (3 à 4 semaines après le second) : inspection finale, traitement préventif des zones à risque, remise du rapport d’intervention. C’est à ce stade que l’efficacité peut être évaluée avec certitude.
Délai d’évaluation finale : 1 à 1,5 mois après le dernier passage pour confirmer l’absence de récidive.

Le rôle du syndic dans la coordination — affichage, notification des résidents et suivi des accès

Le syndic est l’acteur central de la coordination d’un traitement collectif. Ses responsabilités pratiques incluent :

L’affichage dans les parties communes avec les dates d’intervention, les consignes pour les résidents (libérer l’accès aux cuisines et salles de bain, ne pas laver les surfaces après traitement) et le nom du prestataire
La notification individuelle de chaque copropriétaire et locataire par courrier ou email avec accusé de réception
Le suivi des accès et le recensement des logements non accessibles lors du premier passage, pour planifier les rattrapages
La gestion des refus : tenir un registre des résidents qui refusent l’accès, en vue d’une éventuelle procédure de contrainte légale

Le locataire refuse l’accès au désinsectiseur — la procédure légale pour le contraindre et lui imputer les frais

C’est le cas de figure le plus frustrant pour les syndics et propriétaires — et le plus mal connu légalement. Un locataire a le droit de ne pas ouvrir sa porte pour n’importe quelle raison. Mais pas pour une campagne de désinsectisation collective en copropriété : ce refus constitue une violation légale que la procédure judiciaire peut sanctionner.

Refuser la désinsectisation est une violation du Règlement Sanitaire Départemental art. 121

L’article 121 du Règlement Sanitaire Départemental type (arrêté du 9 août 1978) impose explicitement aux occupants des logements de lutter contre les nuisibles et d’y participer collectivement. Un locataire qui refuse l’accès à un technicien mandaté par le syndic dans le cadre d’une campagne collective viole une obligation réglementaire d’ordre public.

Cette violation a deux conséquences pratiques importantes :

— Elle fonde juridiquement la demande d’accès forcé devant le tribunal
— Elle permet d’imputer au résident récalcitrant les frais supplémentaires de retraitement causés par son refus (appartements recontaminés à cause de son logement non traité)

La procédure en 4 étapes — de la mise en demeure à l’accès forcé

Procédure d’accès forcé en cas de locataire récalcitrant

Du premier courrier recommandé jusqu’à l’intervention avec huissier : les étapes à suivre si un occupant bloque une campagne collective de désinsectisation.

Étape
1
J+0

LRAR au locataire récalcitrant

Le syndic ou le propriétaire envoie une lettre recommandée mentionnant la campagne collective, l’obligation légale de participer au traitement, la référence au RSD art. 121, la date proposée d’intervention, le délai de 15 jours pour donner accès au logement et les conséquences d’un refus maintenu.

Étape
2
J+30 à J+60

Assemblée générale extraordinaire

Si le refus persiste, le syndic convoque une AG extraordinaire. L’ordre du jour prévoit l’autorisation de saisir le tribunal afin d’obtenir l’accès forcé au logement. Cette autorisation est votée à la majorité simple.

Étape
3
J+45 à J+75

Saisine du juge des référés

Le syndic, autorisé par l’assemblée générale, saisit le tribunal judiciaire en référé. Le juge peut ordonner l’accès au logement sous astreinte financière. Cette procédure d’urgence permet généralement d’obtenir une décision plus rapidement qu’une procédure classique.

Étape
4
Décision

Accès forcé avec huissier et imputation des frais

L’ordonnance du juge permet l’accès au logement avec huissier si nécessaire. Les frais supplémentaires causés par le refus — retraitements, procédure, astreintes et éventuels préjudices subis par les autres résidents — peuvent être imputés au résident récalcitrant.

À retenir : dans la majorité des cas, la mise en demeure suffit à débloquer la situation. La perspective d’un référé, d’une astreinte et d’une imputation des frais rend le refus beaucoup plus risqué pour le résident récalcitrant.

Le récalcitrant paie — comment lui imputer les frais de retraitement

La violation du RSD art. 121 crée une responsabilité délictuelle. Le propriétaire ou le syndic peut demander au tribunal que le résident récalcitrant soit condamné à rembourser :

— Les frais de retraitement des appartements recontaminés par son refus
— Le coût de la procédure judiciaire (frais d’huissier, frais de référé)
— Les astreintes prononcées par le juge pour chaque jour de refus maintenu après l’ordonnance
— Les éventuels dommages et intérêts réclamés par les autres résidents pour le préjudice subi

En pratique, la simple réception de la mise en demeure (étape 1) suffit souvent à convaincre le résident récalcitrant d’ouvrir sa porte. La prise de conscience que les frais de retraitement de l’immeuble entier pourraient lui être imputés constitue un argument décisif.

Le syndic n’agit pas malgré le signalement — les recours disponibles pour forcer l’intervention

Un syndic professionnel qui ne réagit pas à un signalement écrit d’infestation manque à ses obligations légales. La procédure d’escalade existe et elle est progressive — du recours amiable à l’action judiciaire. La clé : chaque étape doit être formalisée par écrit.

Première étape — la lettre recommandée de mise en demeure avec délai précis

La mise en demeure formelle est le déclencheur de tout le processus. Elle doit être envoyée par LRAR au syndic (et non à la société de gestion en général) avec :

— La description précise de l’infestation constatée dans les parties communes
— La date du signalement initial (si un signalement antérieur a déjà eu lieu)
— La référence à l’article 18 de la loi du 10 juillet 1965
— Un délai d’action précis : « Nous vous mettons en demeure de mandater une entreprise de désinsectisation dans les 15 jours ouvrables à compter de la réception du présent courrier »
— La mention que sans action dans ce délai, les recours légaux disponibles seront activés sans délai supplémentaire

La mise en demeure peut être envoyée par un copropriétaire individuel, par le conseil syndical collectivement, ou par un locataire (via son propriétaire qui la transmet au syndic). Chaque expéditeur a intérêt à conserver l’accusé de réception — c’est la pièce maîtresse de tout dossier judiciaire ultérieur.

La saisine du Service Communal d’Hygiène et de Santé — un levier de pression efficace et rapide

Toute personne — locataire, copropriétaire, résident — peut saisir le SCHS (Service Communal d’Hygiène et de Santé) de sa mairie pour signaler une infestation non traitée. La saisine déclenche :

— Une inspection du logement ou des parties communes par les services d’hygiène de la mairie
— Si l’infestation est confirmée : une injonction de faire adressée au propriétaire ou au syndic, avec délai impératif d’intervention
— En cas de non-respect de l’injonction : une mise en demeure administrative pouvant conduire à un arrêté de péril sanitaire et à des travaux d’office aux frais du défaillant

La saisine du SCHS est gratuite, rapide (inspection généralement dans les 2 à 4 semaines) et souvent suffisante pour débloquer un syndic qui n’avait pas réagi aux courriers des résidents. C’est le levier de pression le plus efficace avant toute procédure judiciaire.

Conciliateur de justice, CDC et tribunal — les voies judiciaires progressives si rien ne bouge

Voie de recours Délai Coût Résultat possible
Conciliateur de justice 4 à 8 semaines Gratuit Accord amiable · plan d’intervention daté
Commission Départementale de Conciliation 6 à 10 semaines Gratuit Avis motivé · accord formalisé
Tribunal judiciaire — référé (urgence) 2 à 4 semaines 300–800 € Injonction de faire + astreinte journalière
Tribunal judiciaire — fond 6 à 18 mois Variable Dommages et intérêts · condamnation syndic

← faites glisser →

Faire appel à une entreprise de désinsectisation agréée pour traiter les blattes / cafards

Le syndic doit demander l’intervention d’une entreprise de désinsectisation pour éliminer les cafards. Les professionnels de la lutte contre les cafards proposent alors deux solutions :

  1. Une intervention de désinsectisation ponctuelle
  2. La mise en place d’un contrat annuel qui permet de bénéficier de plusieurs interventions et d’une désinsectisation plus efficace à long terme.

Solution Nuisible intervient en copropriété pour traiter les cafards à la source

Quand les cafards circulent dans un immeuble, traiter un seul appartement ne suffit pas. Les blattes passent par les gaines techniques, les colonnes, les fissures, les caves, les locaux poubelles et parfois les logements voisins. Solution Nuisible accompagne les locataires, propriétaires bailleurs, syndics et conseils syndicaux avec une approche simple : identifier l’origine, traiter les zones réellement touchées et éviter la recontamination.

Nos techniciens certifiés interviennent avec des produits professionnels adaptés aux infestations de cafards en immeuble collectif. Selon la situation, l’intervention peut concerner un logement privatif, des parties communes ou une campagne coordonnée sur plusieurs appartements. Après chaque passage, un rapport d’intervention peut être remis afin de documenter le traitement auprès du syndic, du bailleur ou des résidents concernés.

Cafards en copropriété ? Faites évaluer la situation avant que l’infestation se propage.

Diagnostic téléphonique gratuit · intervention rapide · technicien local · traitement adapté au logement ou à l’immeuble · rapport d’intervention sur demande.

Pour les locataires

Un rapport peut aider à appuyer un signalement au bailleur ou au syndic.

Pour les bailleurs

Traitement du logement et orientation si l’origine semble venir des parties communes.

Pour les syndics

Organisation d’un traitement collectif avec suivi des passages et compte rendu.

📞 06 22 35 16 29
Être rappelé →
7j/7 · 8h à 21h · Devis gratuit sans engagement

Modèles de courriers prêts à utiliser en copropriété — syndic, conseil syndical et occupant récalcitrant

En copropriété, une infestation de cafards ne se gère pas comme un simple problème isolé dans un logement. Si les blattes circulent par les gaines techniques, les caves, les locaux poubelles, les parties communes ou plusieurs appartements, le syndic doit organiser une réponse collective. Copiez le modèle adapté à votre situation, complétez les éléments entre crochets et privilégiez toujours l’envoi en lettre recommandée avec accusé de réception lorsque le dossier devient conflictuel.

Modèle 1 — Copropriétaire ou occupant → Syndic : signalement initial d’une infestation de cafards

[Votre prénom et nom]

[Adresse complète de l’immeuble]

[Bâtiment / étage / numéro de lot si connu]

[Ville], le [DATE]

Envoyée par e-mail + LRAR si absence de réponse

Objet : Signalement d’une infestation de cafards dans la copropriété — Demande d’intervention du syndic

Madame, Monsieur,

Je vous informe avoir constaté la présence de cafards dans [mon logement / les parties communes / les caves / le local poubelles / les gaines techniques / le hall / les escaliers] depuis le [date de première observation].

Les observations sont les suivantes : [nombre approximatif de cafards observés, lieux précis, horaires, fréquence, présence éventuelle dans plusieurs appartements, photos disponibles]. Cette situation laisse craindre une infestation dépassant un simple cas isolé et pouvant concerner la copropriété dans son ensemble.

En votre qualité de syndic, vous êtes chargé d’administrer l’immeuble, de veiller à sa conservation, à son entretien et à la bonne exécution des décisions nécessaires à la protection des parties communes et des équipements collectifs.

Je vous demande donc de bien vouloir :

  1. Faire réaliser un diagnostic par une entreprise de désinsectisation certifiée ;
  2. Vérifier les zones à risque : caves, gaines, local poubelles, vide-ordures, colonnes techniques et parties communes ;
  3. Informer les copropriétaires et occupants des mesures à suivre ;
  4. Organiser, si nécessaire, une campagne collective de désinsectisation.

Je joins à ce courrier les éléments disponibles : photographies datées, lieux d’observation et témoignages éventuels d’autres occupants.

Dans l’attente de votre retour rapide, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

[Votre signature]

P.J. : Photographies datées · lieux d’observation · échanges avec voisins ou occupants

Modèle 2 — Conseil syndical ou copropriétaire → Syndic : mise en demeure d’agir

[Nom du conseil syndical / prénom et nom du copropriétaire]

[Adresse de la copropriété]

[Ville], le [DATE]

LETTRE DE MISE EN DEMEURE — Recommandée avec accusé de réception

Objet : Mise en demeure d’organiser une intervention contre les cafards dans la copropriété

Madame, Monsieur,

Par message du [date du premier signalement], vous avez été informé de la présence de cafards dans la copropriété située [adresse complète]. À ce jour, aucune intervention suffisante n’a été réalisée ou planifiée, alors que les signalements se poursuivent dans [lieux concernés : parties communes, caves, local poubelles, appartements, gaines techniques].

Cette infestation présente un risque sanitaire pour les occupants et peut s’aggraver rapidement si elle n’est pas traitée collectivement. Une intervention limitée à un seul logement ne suffit pas lorsque les cafards circulent par les parties communes, les réseaux, les gaines ou les locaux collectifs.

Nous vous mettons donc en demeure de faire procéder, dans un délai de 8 jours à compter de la réception de la présente, aux mesures suivantes :

  1. Mandater une entreprise de désinsectisation certifiée pour établir un diagnostic complet ;
  2. Faire inspecter les parties communes et zones techniques à risque ;
  3. Proposer un plan de traitement collectif si l’infestation dépasse un lot isolé ;
  4. Informer les copropriétaires et occupants des consignes avant intervention ;
  5. Prévoir les suites nécessaires : second passage, contrôle ou traitement complémentaire.

À défaut d’action rapide, nous nous réservons la possibilité de demander l’inscription de ce point à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale, de solliciter une assemblée générale extraordinaire si nécessaire, et d’engager toute démarche utile pour faire cesser le trouble sanitaire.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

[Signature]

P.J. : Signalements précédents · photos · témoignages · échanges avec occupants

Modèle 3 — Syndic → Copropriétaires et occupants : avis de campagne collective de désinsectisation

[Nom du syndic]

[Coordonnées du syndic]

[Ville], le [DATE]

Objet : Campagne collective de désinsectisation contre les cafards — Accès aux parties communes et logements concernés

Madame, Monsieur,

À la suite de plusieurs signalements de cafards dans la copropriété située [adresse complète], le syndic organise une campagne de désinsectisation collective afin de traiter les zones concernées et d’éviter la propagation de l’infestation.

L’intervention aura lieu le [date] entre [heure de début] et [heure de fin], par l’entreprise [nom de l’entreprise], spécialisée dans la désinsectisation.

Les zones traitées seront les suivantes :

  • Parties communes : [hall, escaliers, caves, local poubelles, gaines techniques, sous-sols] ;
  • Locaux techniques et zones de passage ;
  • Logements concernés ou signalés, lorsque l’accès est nécessaire au traitement complet.

Lorsque l’intervention nécessite un accès à certaines parties privatives, les occupants concernés sont invités à permettre l’accès au technicien à la date indiquée. L’absence de traitement dans un logement infesté ou inaccessible peut compromettre l’efficacité de toute la campagne collective.

Avant le passage, merci de :

  1. Ne pas déplacer les cafards ou objets infestés vers les parties communes ;
  2. Nettoyer les zones de cuisine et retirer les aliments accessibles ;
  3. Laisser accessibles les plinthes, dessous d’évier, gaines et zones humides ;
  4. Signaler au syndic toute observation récente de cafards dans votre lot.

Nous vous remercions de votre coopération. La réussite du traitement dépend de l’accès aux zones touchées et de la participation de l’ensemble des occupants concernés.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

[Signature du syndic]

Modèle 4 — Syndic → Résident récalcitrant : mise en demeure de laisser accès au logement

[Nom du syndic]

[Coordonnées du syndic]

[Ville], le [DATE]

LETTRE DE MISE EN DEMEURE — Recommandée avec accusé de réception

Objet : Mise en demeure de permettre l’accès au logement pour la campagne de désinsectisation cafards

Madame, Monsieur,

Dans le cadre de la campagne collective de désinsectisation organisée dans l’immeuble situé [adresse complète], votre logement situé [bâtiment / étage / lot] doit être accessible afin de permettre un traitement complet de l’infestation de cafards.

Malgré notre précédente notification du [date], l’accès au logement n’a pas été permis / aucune réponse n’a été apportée / le rendez-vous fixé n’a pas été honoré.

Nous vous rappelons qu’en copropriété, un occupant ou copropriétaire ne peut faire obstacle à une intervention collective nécessaire lorsqu’elle vise à protéger l’immeuble, les parties communes et les autres occupants, dès lors que les conditions légales de notification et d’organisation sont respectées.

Nous vous mettons donc en demeure de nous confirmer, sous 8 jours à compter de la réception de la présente, vos disponibilités pour permettre l’accès au logement à l’entreprise mandatée.

À défaut de réponse ou en cas de nouveau refus, le syndicat des copropriétaires pourra engager les démarches nécessaires afin d’obtenir l’autorisation judiciaire d’accès, le cas échéant sous astreinte. Les frais supplémentaires liés au refus d’accès, aux retraitements nécessaires ou à l’aggravation de l’infestation pourront être réclamés à la personne responsable du blocage, selon décision du juge.

Nous vous invitons à prendre contact avec le syndic dans les meilleurs délais afin d’éviter toute procédure inutile.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

[Signature du syndic]

P.J. : Notification précédente · planning d’intervention · rapport ou constat d’infestation · consignes de préparation

À retenir pour une copropriété

Si les cafards sont limités à un seul logement, le dossier peut relever du propriétaire ou de l’occupant concerné. Mais dès que l’infestation touche les parties communes, plusieurs lots, les caves, les gaines techniques ou le local poubelles, le traitement doit être pensé collectivement avec le syndic. Une campagne incomplète échoue souvent parce qu’un seul logement ou une seule zone infestée n’a pas été traité.

? Questions – Réponses (FAQ)

Le syndic est-il obligé d’éliminer les cafards en copropriété ?

Oui, dès que les cafards sont signalés dans les parties communes, les caves, les gaines techniques, le local poubelles ou plusieurs logements. Le syndic doit administrer l’immeuble, assurer sa conservation, son entretien et agir en cas d’urgence. Une infestation de cafards dans les parties communes ne doit donc pas être laissée sans réponse : diagnostic, traitement, information des occupants et suivi doivent être organisés rapidement.

Le syndic peut-il faire désinsectiser sans vote en assemblée générale ?

Oui, en cas d’urgence sanitaire ou de risque de propagation, le syndic peut agir sans attendre la prochaine assemblée générale afin de protéger l’immeuble et ses occupants. Pour une désinsectisation préventive ou un contrat régulier hors urgence, la décision dépend du budget, du contrat de syndic, du règlement de copropriété et des décisions déjà votées. En pratique, plus l’infestation est active et collective, plus l’intervention rapide est justifiée.

Qui paie la désinsectisation des cafards en copropriété ?

Si l’infestation concerne les parties communes, les frais sont généralement supportés par la copropriété et répartis entre les copropriétaires selon les règles de charges applicables. Si l’infestation concerne un logement loué, le bailleur reste responsable dans la grande majorité des cas, car il doit fournir un logement décent, exempt de nuisibles. Le locataire ne peut être tenu responsable que si une négligence manifeste et prouvée est à l’origine de l’infestation.

La main-d’œuvre de désinsectisation est-elle récupérable sur le locataire ?

Non. Les charges récupérables sur le locataire sont limitées par le décret n°87-713 du 26 août 1987. La main-d’œuvre, le déplacement du technicien et l’intervention professionnelle de désinsectisation ne peuvent pas être refacturés au locataire comme de simples charges. Même en cas de faute prouvée du locataire, le bailleur doit être très prudent : seule une dépense clairement justifiée, documentée et légalement récupérable peut être discutée.

Pourquoi faut-il traiter tout l’immeuble et pas seulement mon appartement ?

Parce que les cafards circulent par les gaines techniques, les colonnes de plomberie, les fissures, les caves, les locaux poubelles et les murs mitoyens. Si un seul appartement est traité alors que le foyer se trouve dans les parties communes ou dans un logement voisin, la recontamination peut se produire très vite. Une campagne collective, coordonnée par le syndic, reste la méthode la plus fiable pour éviter les traitements répétés et inefficaces.

Un locataire ou un copropriétaire peut-il refuser l’accès au désinsectiseur ?

Il ne peut pas bloquer indéfiniment une campagne collective nécessaire, surtout si l’infestation menace l’immeuble ou les autres occupants. Le syndic doit toutefois respecter une procédure claire : informer à l’avance, proposer une date d’intervention, expliquer la nécessité du traitement et conserver les preuves des refus. Si le blocage persiste, le syndicat des copropriétaires peut demander une autorisation judiciaire, éventuellement sous astreinte.

Que faire si le syndic n’agit pas malgré les signalements de cafards ?

Commencez par envoyer une lettre recommandée au syndic avec photos, dates, lieux précis et témoignages éventuels. Demandez un diagnostic et une intervention dans un délai raisonnable. Sans réponse, alertez le conseil syndical, demandez l’inscription du sujet à l’ordre du jour de l’assemblée générale, contactez le service communal d’hygiène et de santé si votre commune en dispose, puis envisagez une procédure en référé devant le tribunal judiciaire en cas d’urgence ou d’inaction persistante.

Peut-on agir contre un syndic qui ne gère pas l’hygiène des parties communes ?

Oui. Si le syndic reste inactif malgré des signalements répétés, sa responsabilité peut être recherchée pour défaut de gestion ou défaut d’entretien des parties communes. Avant toute action judiciaire, il faut constituer un dossier solide : courriers envoyés, accusés de réception, photos datées, rapport d’un professionnel, témoignages d’occupants et preuves que l’infestation touche bien les parties communes ou plusieurs lots.

Peut-on porter plainte contre un voisin qui a des cafards ?

Il faut d’abord éviter le réflexe de la plainte pénale. Le plus efficace est de signaler la situation au syndic, d’écrire au voisin concerné si possible, puis de faire constater le trouble si l’infestation se propage. Si le voisin refuse toute mesure et que son logement est clairement identifié comme foyer d’origine, une action civile peut être envisagée pour trouble de jouissance, trouble anormal de voisinage ou responsabilité en cas de négligence prouvée.

La copropriété peut-elle se faire rembourser par un copropriétaire négligent ?

Oui, mais seulement si la négligence est prouvée. Il ne suffit pas d’affirmer qu’un logement est sale ou suspect. Il faut établir un lien clair entre l’état du lot privatif et l’infestation collective : rapport d’expertise, constat, photos, historique des signalements, refus d’accès ou absence d’entretien manifeste. Si ce lien est démontré, la copropriété peut demander le remboursement des frais supplémentaires, des retraitements et des dommages subis.

Que faire si mon bailleur ne réagit pas à ma demande de désinsectisation ?

Envoyez d’abord une lettre recommandée avec accusé de réception en joignant photos, dates et lieux d’observation. Rappelez que le logement loué doit être exempt de nuisibles. Sans réponse, envoyez une mise en demeure, contactez le service d’hygiène de la mairie si nécessaire, puis saisissez un conciliateur de justice ou la commission départementale de conciliation. En dernier recours, le tribunal judiciaire peut être saisi pour demander une injonction d’agir, une indemnisation ou une réduction du loyer.

Peut-on réduire son loyer si l’appartement est infesté de cafards ?

Pas unilatéralement. Un locataire ne doit pas décider seul de baisser ou suspendre son loyer, même en présence de cafards. En revanche, si le bailleur reste inactif malgré les preuves et les relances, le locataire peut saisir le tribunal judiciaire. Le juge peut alors ordonner des travaux, accorder une réduction de loyer, des dommages et intérêts ou tirer les conséquences d’un logement devenu indécent.

Où les blattes construisent-elles leurs nids dans un immeuble ?

Les blattes recherchent les zones chaudes, humides, sombres et proches de nourriture. Dans un logement, elles se cachent souvent derrière les appareils électroménagers, sous l’évier, dans les meubles de cuisine, les plinthes, les gaines, les faux plafonds et la salle de bain. En copropriété, les foyers peuvent aussi se trouver dans le local poubelles, les caves, les colonnes techniques, les vides sanitaires ou les parties communes mal entretenues.

⚠️ Signaler un bug ou suggérer une amélioration
×

Votre avis nous intéresse

Merci de nous indiquer ce qui vous a déplu, nous nous efforcerons d'améliorer notre contenu. Merci !

0 / 200
Logo Solution Nuisible

Devis & traitement 7j/7
partout en France
Du lundi au samedi : 8h à 21h
Dimanche : 10h à 21h
2 numéros non surtaxés :
09 70 79 79 79
06 22 35 16 29
Être rappelé

Entreprise & professionnel anti nuisible dératisation dépigeonnage désinfection désinsectisation

Catégories Blog

Derniers articles

Cafards dans une maison propre : causes, signes, réactions utiles

Cafards dans une maison propre : causes, signes, réactions utiles

Un cafard aperçu dans un intérieur impeccable suffit à faire basculer l’ambiance. La gêne monte d’un coup, avec ce mélange de dégoût, d’injustice et de honte diffuse que beaucoup n’osent même pas formuler. Quand le logement est tenu, l’apparition d’une blatte laisse...

lire plus
Cafard blanc – Phénomène temporaire ou espèce à part ?

Cafard blanc – Phénomène temporaire ou espèce à part ?

Les cafards font partie de ces présences qu’on préférerait ignorer. On croit les connaître : sombres, rapides, cachés dans l’ombre. Mais parfois, ce qu’on voit déroute. Sur le carrelage, dans la salle de bain ou au fond d’un placard, un cafard à la couleur claire —...

lire plus
Bébé cafard : identifier et traiter (guide complet)

Bébé cafard : identifier et traiter (guide complet)

On ne les remarque pas toujours. Ils passent vite, se faufilent sous un meuble, laissent un doute. Un insecte minuscule, translucide, aperçu une seconde dans la cuisine ou la salle de bain… et oublié aussitôt. Pourtant, ce détail en apparence banal est souvent le...

lire plus
Blatte et cafard : y a-t-il une différence ?

Blatte et cafard : y a-t-il une différence ?

Dans le langage courant, certains mots s’incrustent dans notre quotidien sans qu’on sache vraiment ce qu’ils désignent avec précision. C’est particulièrement vrai lorsqu’on parle de nuisibles : un petit insecte vu dans la cuisine devient vite “un cafard”, “une...

lire plus
Efficacité de l’acide borique contre les cafards : la vérité

Efficacité de l’acide borique contre les cafards : la vérité

Les cafards sont un véritable cauchemar domestique. Ils se faufilent dans les recoins sombres, contaminent les surfaces, et résistent à de nombreuses tentatives d’élimination. Si vous vous sentez dépassé par ces nuisibles, vous avez peut-être entendu parler de l’acide...

lire plus

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

4,7 431 reviews

  • il est venu voir les traces dans le grenier et a tout traité

    Raphaël Vincent Avatar Raphaël Vincent
    13 septembre 2025

    Après une prise de rendez-vous par téléphone, l'intervention a été rapide et efficace.

    Flavien JACQUESON Avatar Flavien JACQUESON
    10 septembre 2025

    Merci au technicien Mickael. Très professionnel et disponible.

    Anne-Karine Le Maou Avatar Anne-Karine Le Maou
    8 septembre 2025

    Bonne intervention, rapide, efficace, propre.

    Gentiana Musaj Avatar Gentiana Musaj
    6 septembre 2025

    Je recommande fortement, ils m’ont débarrassé des rats en 2 passages.

    neyvl Avatar neyvl
    6 septembre 2025

    Entreprise sérieuse, intervention rapide et efficace. Plus aucune trace depuis.

    Yass Avatar Yass
    2 septembre 2025

    Entreprise sérieuse, intervention rapide et efficace. Plus aucune trace depuis.

    Khalil Avatar Khalil
    2 septembre 2025

    Entreprise sérieuse, intervention rapide et efficace. Plus aucune trace depuis.

    Anis Aissaoui Avatar Anis Aissaoui
    2 septembre 2025
  • Nous avons fait appel à cette société pour un nid de frelons. Le technicien Kévin ponctuel au rendez-vous. Efficace. Professionneil nous a expliqué dans le détail son intervention. Nous le... Lire plus

    Claudie Bergougnoux Avatar Claudie Bergougnoux
    28 août 2025

    Personne très sympa ma bien expliquer je recommande

    Annick Crepin Avatar Annick Crepin
    27 août 2025

    L’intervention très sérieux, il sont venu desuite, je suis contente de son intervention je recommande Kevin qui a était super gentil et très professionnel dans son travail merci beaucoup

    Gena Pazdziurkiewicz Avatar Gena Pazdziurkiewicz
    25 août 2025

    Rapide a l heure Bon travail Efficace Contact sympa A conseiller sans probleme

    Marc Pallet Avatar Marc Pallet
    20 août 2025

    Rdv très rapide conseiller très professionnel Efficace et rapide 😉 je recommande

    Marine Soulpin Avatar Marine Soulpin
    16 août 2025

    Au top. Je recommande !

    Marc Almeida Avatar Marc Almeida
    15 août 2025

    Intervention rapide, prix plus que correct comparé à d’autres sociétés que j’ai appelé. Merci pour l’efficacité et la réactivité !

    Orlane Avatar Orlane
    14 août 2025

    Gentillesse, professionnalisme ! Intervention très rapide et efficace . Bonnes explications . À recommander

    Patricia Roulier Avatar Patricia Roulier
    5 août 2025
  • Merci beaucoup pour le professionnalisme de cette société. L'intervention rapide et, surtout, efficace!!!

    Lolita Sakalauskaite Avatar Lolita Sakalauskaite
    2 mai 2025

    J'ai fais appel à eux en décembre car j'avais des rats dans mon grenier. J'ai eu un rappel dans l'heure et une intervention le lendemain. On m'avait annoncé un délai... Lire plus

    julien emard Avatar julien emard
    23 janvier 2025

    J'ai fais appel à eux en décembre car j'avais des rats dans mon grenier. J'ai eu un rappel dans l'heure et une intervention le lendemain. On m'avait annoncé un délai de 10... Lire plus

    julien emard Avatar julien emard
    23 janvier 2025

    Très efficace, société à l’écoute, je recommande .

    neghli yasmine Avatar neghli yasmine
    22 janvier 2025

    Entreprise sérieuse qui est intervenue suite a une invasion de punaises et de cafards. Problème résolu rapidement et de manière efficace et pérenne . A l'écoute et sympathique . Je... Lire plus

    deep “deepblue78” blue78 Avatar deep “deepblue78” blue78
    8 novembre 2024

    Rdv très rapide Travail de professionnel Personne très sérieuse Je recommande

    Thérèse Fortemps Avatar Thérèse Fortemps
    23 octobre 2024

    Équipe très réactive et professionnelle. J'ai appelé le mercredi soir, ils ont venus le jeudi matin pour diagnostic et traité ce jour pour une invasion souris ou rat dans le... Lire plus

    Franck Briere Avatar Franck Briere
    13 octobre 2024

    Cette note est donnée en référence à votre site internet. Malheureusement, vous êtes trop loin pour vos services en personne. Merci pour votre site internet, ça m'a bcoup aidé à... Lire plus

    Jess R. Avatar Jess R.
    13 octobre 2024
  • 67470 seltz

    France BASQUE Avatar France BASQUE
    13 octobre 2024

    Rdv très rapide Travail de professionnel Personne très sérieuse Je recommande

    Thérèse Fortemps Avatar Thérèse Fortemps
    13 octobre 2024

    Super entreprise ( Virginie )

    Gilbert Avatar Gilbert
    11 septembre 2024

    Intervention très rapide sur nid de frelons asiatiques le samedi 31aout 2024. Travail très professionnel, personne très consienceuse et fort agréable. Je Lee conseille fortement

    Marco anne Avatar Marco anne
    4 septembre 2024

    Je me suis tournée vers Solution-Nuisible.fr alors que j'étais en détresse suite à la prestation d'une autre société très peu recommandable qui a tenté de me soutirer + de 1000€... Lire plus

    Sonia Ouaksel Avatar Sonia Ouaksel
    28 août 2024

    Je me suis tournée vers Solution-Nuisible.fr alors que j'étais en détresse suite à la prestation d'une autre société très peu recommandable qui a tenté de me soutirer + de 1000€... Lire plus

    Sonia Ouaksel Avatar Sonia Ouaksel
    23 août 2024

    J’ai dû faire appel à solution nuisible suite à une location saisonnière. Une suspicion de piqûres de punaises de lit dans mon logement. Un expert est intervenu en moins de 24h,... Lire plus

    Céline PICOT Avatar Céline PICOT
    23 août 2024

    L intervenant très agréable , très professionnel, je vous le recommande. Grand merci

    Bouli Avatar Bouli
    23 août 2024

Besoin de connaître le prix d'un traitement ?

Chaque situation nécessite un diagnostic personnalisé.
La meilleure façon d'obtenir un devis téléphonique immédiat, gratuit et sans engagement est d'en parler à votre expert :

Dès maintenant 7J/7
Du lundi au dimanche de 8h à 21h

Contactez le technicien (non surtaxé)

Contactez le standard (non surtaxé)

Rappel à votre convenance ou dès l'ouverture
En dehors de ces horaires via ce formulaire

    (nuisible, insecte, piqûres, lieu à traiter...)


    * Vérifiez votre téléphone et validez