Toute opération d’élimination des rongeurs effectuée par une entreprise de dératisation agréée a un coût. Mais qui doit régler les frais de dératisation ? Le propriétaire, le locataire, le syndic de copropriété ou la commune ? Cela va dépendre de plusieurs éléments et plusieurs situations pour déterminer à qui incombe la prise en charge du traitement réalisé par le dératiseur professionnel. Une règlementation concernant l’hygiène et la protection contre les rats et les souris a été pensée et mise en place afin de clarifier les responsabilités de chacun et éviter les litiges, ce que nous allons détailler dans cet article.
Les risques liés aux rongeurs : le responsable doit traiter rapidement !
Rats et souris ne sont pas de simples “intrus” : leur présence pose un vrai problème sanitaire. Ils peuvent transporter des parasites et de maladies transmissibles à l’Homme et aux animaux domestiques, notamment via l’urine, les déjections et les surfaces souillées. Plus l’infestation dure, plus le risque s’installe dans le quotidien : odeurs, contamination des aliments, traces dans les placards, et parfois un sentiment d’insécurité à la maison.
Au-delà de l’hygiène, les dégâts matériels arrivent vite. Un rongeur ronge pour user ses dents : il attaque l’isolation, les boiseries, certains revêtements, et surtout les câbles. Dans un logement comme dans un local professionnel, cela peut aller d’une simple dégradation à un risque électrique bien réel, avec des pannes ou un départ de feu.
Le problème, c’est qu’une dératisation sérieuse ne se fait pas “au hasard” : il faut traiter, mais aussi comprendre d’où viennent les rongeurs, sécuriser les accès et éviter le retour. Et comme une intervention efficace a un coût, la question revient toujours au même point : qui doit payer la dératisation ?
Locataire ou propriétaire : qui paye la dératisation et la prise en charge des frais ? (ce que dit la loi)
En location, la question « qui paye la dératisation ? » dépend toujours d’un point précis : la cause de l’infestation. Est-ce un problème structurel du logement (trous, gaines ouvertes, humidité, cave infestée) ou un problème d’entretien courant pendant l’occupation ? La loi ne désigne jamais un seul responsable : elle fixe des obligations réciproques, et c’est le fait déclencheur – prouvé par constat ou intervention – qui détermine la prise en charge.
En pratique, la logique est simple : si le logement n’est pas conforme ou laisse passer les rongeurs, le bailleur doit intervenir et payer. Si, au contraire, la présence de rats ou de souris découle d’un manque d’hygiène ou de nettoyage dans le logement, le propriétaire peut demander au locataire de supporter le coût — mais uniquement s’il en apporte la preuve.
Logement décent sans nuisibles : l’obligation du bailleur
L’article 6 de la loi du 6 juillet 1989 impose au bailleur de remettre au locataire un logement décent, ne présentant aucun risque pour la santé et exempt de toute infestation d’espèces nuisibles ou parasites. Si des rats ou des souris sont présents dès l’entrée dans les lieux, ou si la structure du bâtiment favorise leur passage (fissures, vides sanitaires, réseaux ouverts), la prise en charge de la dératisation incombe au propriétaire.
Cette responsabilité continue pendant toute la durée du bail. Le bailleur doit prendre à sa charge les réparations non locatives nécessaires pour maintenir le logement en état d’usage. Une dératisation liée à un défaut du bâti, à une entrée d’air, ou à des locaux communs infestés relève donc de sa responsabilité directe.
Entretien courant : la responsabilité du locataire
L’article 7 de la loi du 6 juillet 1989 impose au locataire d’assurer l’entretien courant du logement et d’effectuer les réparations locatives, sauf en cas de vétusté ou de malfaçon. En clair : le locataire doit garder les lieux propres, éliminer les déchets rapidement, ne pas stocker d’aliments à découvert et prévenir le propriétaire dès les premiers signes de rongeurs.
Si une infestation est clairement due à un manque d’entretien (déchets accumulés, nourriture exposée, logement insalubre), le propriétaire peut démontrer que la faute incombe au locataire et lui réclamer le coût du traitement. Mais cette demande n’est valable qu’avec des preuves concrètes : constats, rapports, échanges écrits, ou photos datées.
Frais de dératisation et charges récupérables : le propriétaire peut-il les passer “dans les charges” ?
Certains bailleurs tentent de faire payer la dératisation dans les charges locatives. Or, cette pratique est encadrée par le décret n°87-713 du 26 août 1987 sur les charges récupérables. Ce texte liste précisément les dépenses qui peuvent être refacturées au locataire : entretien courant, petites réparations, produits d’hygiène dans les parties communes… mais pas les interventions de dératisation en tant que telles.
Résultat : un propriétaire ne peut pas “glisser” une facture de dératisation dans les charges sans base légale. Une telle clause serait même jugée abusive si elle impose systématiquement au locataire la prise en charge de ces frais, quel que soit le contexte. Le seul cas où le bailleur peut se retourner contre le locataire, c’est s’il prouve que l’infestation vient directement de son comportement ou d’un défaut d’entretien manifeste.
En résumé : on identifie l’origine, on traite rapidement, puis on garde une trace écrite (photos, rapports, échanges). C’est ce qui permet, ensuite, de déterminer sans contestation qui doit payer la dératisation.
Sources officielles et textes de référence :
- Loi n°89-462 du 6 juillet 1989 – tendant à améliorer les rapports locatifs, article 6 (obligation du bailleur) et article 7 (obligation du locataire). Source : Legifrance.
- Décret n°87-713 du 26 août 1987 – fixant la liste des charges récupérables. Source :Legifrance.
- Fiches pratiques Service-public.fr et ANIL/ADIL : obligations du bailleur et du locataire en matière de logement décent et d’entretien (consultées en janvier 2026).
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Qui paye la dératisation en copropriété ? (prise en charge des frais)
En copropriété, la question « qui paye la dératisation ? » dépend d’abord de l’endroit où les rongeurs circulent. On ne raisonne pas “au ressenti” : on regarde si l’infestation concerne les parties communes ou un lot privatif, car la prise en charge ne suit pas les mêmes règles.
Quand les rats ou souris sont présents dans les caves, couloirs, locaux poubelles ou gaines, la dératisation relève du syndicat des copropriétaires et est organisée par le syndic. Le coût est alors intégré aux charges communes et réparti entre copropriétaires (souvent via les tantièmes).
Si l’infestation est limitée à un appartement, la logique est différente : si la cause est clairement interne (négligence de l’occupant, conditions qui entretiennent la présence de rongeurs), la facture revient au lot concerné. Si la cause est structurelle ou externe (passage depuis les communs, défaut d’étanchéité, réseaux), il faut alerter le syndic, sinon le traitement “dans un seul logement” ne tient pas. Enfin, le règlement de copropriété peut prévoir des dispositions nuisibles, et beaucoup d’immeubles sécurisent le sujet avec un contrat annuel préventif.
En cas de doute sur la part “copropriété” dans la prise en charge, l’article dératisation en copropriété met les responsabilités au clair.
Que faire en cas de litige sur la dératisation ? (procédure claire, preuves, recours)
Quand un conflit démarre autour de la dératisation, la priorité n’est pas de “gagner un débat”, mais de remettre la situation dans un cadre simple : prouver, écrire, laisser une trace, et faire avancer le dossier par étapes. Un échange oral, même de bonne foi, se retourne vite contre tout le monde si rien n’est daté, factuel et vérifiable.
La logique est la même dans la plupart des cas : le locataire signale et documente, le bailleur agit ou répond, et si ça bloque, le dossier monte d’un cran (service d’hygiène, conciliation, puis justice). L’erreur la plus coûteuse, c’est de brûler les étapes.
Côté locataire : les étapes qui fonctionnent quand le bailleur traîne
Quand le bailleur tarde, l’objectif est de sortir du flou : une demande écrite datée, un délai clair, et des preuves simples qui rendent la situation incontestable. Ce déroulé permet aussi de garder un dossier propre dès le départ, sans improvisation ni allers-retours inutiles.
Étape 1 – Notification écrite immédiate (dès la découverte). Le premier message doit être court, daté, factuel. Il décrit les signes (bruits, crottes, traces, dégâts), les zones concernées (cuisine, cave, gaine technique, local poubelles), et demande une prise en charge. Des preuves simples suffisent pour démarrer : photos, vidéos, témoignage d’un voisin, copie d’un message du gardien, tout élément daté.
Étape 2 – Relance, puis mise en demeure sous 8 à 15 jours. Si la réponse tarde, l’envoi d’une mise en demeure (lettre recommandée avec accusé de réception) pose un cadre. L’objectif n’est pas d’agresser : c’est de fixer un délai clair et de montrer que le dossier est suivi. La lettre rappelle les faits, précise la date du premier signalement, et demande une action (diagnostic / intervention / traitement coordonné si l’origine semble commune).
- Joindre des preuves (photos, vidéos, captures d’échanges, témoignages).
- Demander une réponse écrite (date d’intervention ou position du bailleur).
- Proposer une organisation simple : accès au logement, créneaux, présence sur place.
Une fois cette étape faite, le dossier devient lisible : qui a alerté, quand, et quelle réponse a été donnée. C’est exactement ce qui manque dans la plupart des litiges “qui s’enlisent”.
Étape 3 – Saisir le SCHS de la mairie (constat). Si l’infestation paraît liée à l’immeuble, au quartier, aux égouts ou à un problème d’hygiène collective, le Service Communal d’Hygiène et de Santé peut être sollicité pour constater et orienter. Le but est d’obtenir un regard extérieur et, si nécessaire, une démarche administrative qui pousse à agir.
Étape 4 – Commission de conciliation. Quand chacun campe sur sa version (locataire “on subit”, bailleur “ce n’est pas chez moi”), une commission de conciliation permet parfois de débloquer sans tribunal. Le dossier doit être prêt : état des lieux, échanges écrits, preuves, dates, et tout document utile.
Étape 5 – Action en justice si le blocage continue. C’est la dernière marche, mais elle devient logique quand le problème dure et que les démarches précédentes ont été faites proprement. Selon la situation, une demande peut viser l’obligation d’agir, une réduction de loyer liée à la gêne subie, ou une indemnisation si le trouble perdure.
Ce qu’il ne faut pas faire (même si la situation est pénible)
Arrêter de payer le loyer unilatéralement met presque toujours le locataire en difficulté : cela crée un second litige (impayés) qui écrase le premier. En cas de blocage, l’objectif est au contraire de rester irréprochable sur le paiement, tout en faisant monter le dossier par écrit.
Autre point sensible : commander une dératisation de sa propre initiative puis envoyer la facture sans accord peut se retourner contre le locataire. Sans validation écrite du bailleur, le remboursement devient incertain, même si l’infestation est réelle. La bonne stratégie reste de cadrer par écrit, puis de déclencher les bons relais (SCHS, conciliation, juge).
Côté propriétaire : agir vite, et garder un dossier propre si une faute du locataire est suspectée
Le propriétaire a tout intérêt à traiter rapidement : une infestation qui traîne finit presque toujours en dégâts, en conflit, et en perte de temps. Si la cause semble structurelle ou liée à l’immeuble, la coordination avec le syndic est souvent indispensable, car un traitement isolé ne tient pas dans le temps.
Si le propriétaire estime que l’infestation vient d’un manque d’entretien du locataire, la bonne méthode n’est pas l’accusation au téléphone, mais le dossier : échanges écrits, éléments factuels, et, si nécessaire, constat. Sans éléments concrets, demander au locataire de payer “par principe” est fragile et alimente le conflit.
En fin de bail, une retenue sur le dépôt de garantie n’a de sens que si elle est justifiée : facture, explications, et lien clair entre la dépense et une responsabilité démontrée. En cas de désaccord, un accord écrit ou une décision de justice reste la voie la plus propre, parce qu’elle évite les contestations interminables.
ADIL : un relais utile pour sécuriser la démarche
En cas de doute, l’ADIL est un bon réflexe : l’objectif est d’obtenir un cadrage clair et neutre, sans faire monter la tension. Pour beaucoup de lecteurs, c’est aussi rassurant : cela permet d’avancer avec une méthode, plutôt que de rester bloqué dans un face-à-face locataire/propriétaire.
Une règle simple pour éviter les conflits inutiles : à chaque étape, une trace écrite datée, des preuves basiques, et une demande claire avec délai. C’est ce trio qui permet de trancher proprement la prise en charge, sans discussion qui part dans tous les sens.
Des frais de dératisation : une obligation pour les mairies
Les mairies ont également des obligations concernant la dératisation des villes. En effet, elles doivent protéger les habitants de la présence de rongeurs. Pour ce faire, elles prennent en charge le nettoyage et l’assainissement des rues et des lieux publics des communes. Ainsi, les containers à poubelles sont vidés et nettoyés de façon régulière afin que les rongeurs ne soient pas attirés par les détritus.
Les municipalités doivent également dératiser les bouches d’égouts et les espaces accueillant du public ; elles prennent donc en charge les frais de dératisation. Afin de profiter d’une dératisation complète, elles demandent donc l’intervention d’une entreprise de dératisation agréée (en passant par exemple par Solution Nuisible). Les professionnels mettent à la disposition des mairies les compétences de dératiseurs ainsi que des produits raticides performants.
Solution Nuisible : une dératisation propre quand la question “qui paye ?” bloque
Quand la dératisation devient un sujet de responsabilité et de prise en charge, ce qui fait avancer, c’est une intervention claire et traçable. Solution Nuisible intervient partout en France avec un dératiseur formé, certifié et expérimenté, sur des traitements adaptés au terrain (logement, immeuble, communs).
Pour qu’un dossier soit défendable (bailleur, syndic, assurance, conciliation), il faut une entreprise agréée, une facture et un minimum de constats exploitables. Sans ça, la discussion “qui doit payer” tourne vite au dialogue de sourds, même quand l’infestation est réelle.
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? Questions – Réponses (FAQ)
Comment obliger sa propriétaire à contacter un dératiseur ?
Informez votre propriétaire de l’infestation par écrit et demandez une action. Si rien ne change, vous pouvez contacter les autorités de santé publique ou envisager une action légale.
Qui appeler en cas d’infestation de rongeurs ?
Si vous constatez la présence de rongeurs chez vous ou dans votre entreprise, vous devez alors contacter une société de dératisation agréée. Un dératiseur installera alors un traitement contre les rongeurs pour les éliminer.
Que faire si le propriétaire refuse d’intervenir pour une dératisation malgré une infestation avérée ?
Si le propriétaire refuse d’agir malgré une infestation de rats, le locataire doit lui envoyer une mise en demeure par courrier recommandé avec accusé de réception, demandant une intervention sous 8 jours. En cas de non-action, le locataire peut signaler le problème au Service Communal d’Hygiène et de Santé ou saisir la commission départementale de conciliation, et en dernier recours, saisir le tribunal .
Comment prouver une infestation de rats pour convaincre le propriétaire d’agir ?
Documenter l’infestation par des photos, vidéos et témoignages est crucial. Il est aussi conseillé de garder une trace écrite de toutes les communications avec le propriétaire et de solliciter éventuellement l’inspection d’un professionnel pour obtenir un rapport officiel .
Est-il possible de résilier un bail à cause d’une infestation de rats non résolue ?
Si le logement est déclaré insalubre par le juge suite à une infestation de rats, le locataire peut obtenir la résiliation du bail aux torts exclusifs du propriétaire, en plus de possibles indemnisations pour le préjudice subi.
Comment documenter et rapporter correctement une infestation pour action rapide ?
Il est essentiel de signaler l’infestation au propriétaire par écrit, via courrier recommandé avec accusé de réception. Inclure des preuves tangibles comme des photographies et, si possible, un rapport d’un expert en dératisation pour étayer la demande (Groupama Protection Juridique).
Les assurances habitation incluent-elles généralement la couverture des coûts de dératisation ?
Les politiques varient selon les assureurs, mais généralement, la couverture standard de l’assurance habitation ne comprend pas les coûts de dératisation. Il est recommandé de vérifier les termes spécifiques de sa propre police d’assurance ou de contacter directement son assureur pour des clarifications
J’entends un rat dans le mur entre deux logements : qui doit agir et qui paye ?
Quand il s’agit d’un rat dans le mur (cloisons, doublages, gaines), il faut d’abord prévenir le syndic (et le propriétaire si le logement est loué), parce que l’accès et le passage sont très souvent liés aux parties communes. Si l’origine est commune, la copropriété organise et prend en charge l’intervention ; si le problème est clairement limité à un seul lot et causé par l’occupant, la facture revient à ce lot. Le bon réflexe : signaler par écrit qu’il y a un rat dans le mur et déclencher un diagnostic pour éviter que chacun traite “dans son coin”.















Je suis locataire. La façade de la maison est recouverte de lierre. Sous les feuilles de lierre contre le mur à 5 mètres de hauteur il y a un boitier qui est apparenté à la fibre. La gaine a été rongé par un mulot et de ce fait il y a eu rupture du réseau internet et de la ligne téléphonique. L’intervention d’un technicien a couté 150 euros. Je souhaiterais savoir à qui incombe les frais, au locataire ou à la propriétaire ? Merci par avance.
Bonjour Mme Ferroni,
Merci pour votre message. La situation que vous décrivez est typique des façades recouvertes de lierre : les rongeurs
utilisent la végétation comme échelle et vont chercher chaleur et abri derrière les boîtiers ou dans les gaines,
même plusieurs mètres au-dessus du sol. Quand un mulot ronge une gaine fibre, la coupure est immédiate… et
malheureusement fréquente.
Sur la question des frais, c’est assez simple :
côté du propriétaire. C’est lui qui doit entretenir la façade, le lierre et les zones sensibles
du bâti pour éviter ce type d’incident.
usage anormal du logement, ce qui n’est pas votre cas.
Dans votre situation, vous pouvez transmettre la facture de 150 € ainsi que l’explication du technicien à votre
propriétaire ou à l’agence. Cela permet de régulariser la prise en charge et, surtout, de lancer un traitement pour
éviter que la gaine ne soit rongée à nouveau.
Si vous souhaitez régler définitivement le problème, nous pouvons intervenir directement pour
sécuriser la façade, éliminer les rongeurs présents et empêcher qu’ils ne reviennent dans les
gaines ou derrière le lierre. Vous pouvez nous joindre au
06 22 35 16 29 ou remplir
le formulaire de rappel afin qu’un technicien prenne
en charge votre demande.
Bonjour Mme Ferroni,
Merci pour votre message. La situation que vous décrivez est typique des façades recouvertes de lierre : les rongeurs utilisent la végétation comme échelle et vont chercher chaleur et abri derrière les boîtiers ou dans les gaines, même plusieurs mètres au-dessus du sol. Quand un mulot ronge une gaine fibre, la coupure est immédiate… et malheureusement fréquente.
Sur la question des frais, c’est assez simple :
Dans votre situation, vous pouvez transmettre la facture de 150 € ainsi que l’explication du technicien à votre propriétaire ou à l’agence. Cela permet de régulariser la prise en charge et, surtout, de lancer un traitement pour éviter que la gaine ne soit rongée à nouveau.
Si vous souhaitez régler définitivement le problème, nous pouvons intervenir directement pour sécuriser la façade, éliminer les rongeurs présents et empêcher qu’ils ne reviennent dans les gaines ou derrière le lierre. Vous pouvez nous joindre au 06 22 35 16 29 ou remplir le formulaire de rappel afin qu’un technicien prenne en charge votre demande.
Cordialement,
L’équipe Solution Nuisible
Cordialement,
L’équipe Solution Nuisible
Bonjour, depuis plusieurs jours, ma voisine et moi même somment infecté de souris ,nous sommes propre faisons le ménage et laissons pas de nourriture et de vaisselle sale trainé, qui paye pour la dératisation, propriétaire / copropriétaire ou la mairie, les souris vivent dans le toit et viennent aussi des égout
Bonjour,
Nous comprenons à quel point une infestation de souris peut être préoccupante, surtout lorsque vous faites déjà tout pour garder un environnement propre. Les souris peuvent rapidement se multiplier si elles ne sont pas traitées à temps, aggravant les nuisances et augmentant les risques sanitaires. Il est donc essentiel d’agir sans attendre.
Avant de procéder à une dératisation, nous vous recommandons de documenter la situation en prenant des photos des endroits infestés (traces de passage, trous, excréments) et des zones d’où les souris semblent provenir, comme le toit ou les égouts. Ces éléments peuvent être utiles pour identifier la source du problème et faciliter la communication avec les responsables (propriétaire, syndic, ou mairie).
Voici comment la prise en charge des frais est généralement répartie :
Nous vous conseillons de communiquer rapidement avec votre propriétaire, votre syndic ou votre mairie pour clarifier la responsabilité et organiser la prise en charge des frais.
En attendant, il est crucial de traiter rapidement l’infestation pour éviter qu’elle ne s’aggrave. Notre équipe Solution Nuisible est à votre disposition pour une intervention rapide, sécurisée et adaptée à votre situation. Nous vous proposons un devis gratuit, personnalisé et sans engagement.
Pour toute demande d’intervention ou d’information, contactez-nous dès maintenant au 06 22 35 16 29 ou via notre formulaire de contact. Nous serons ravis de vous accompagner dans la résolution de ce problème et de vous aider à retrouver un environnement sain et sécurisé.
Bien cordialement,
L’équipe de Solution Nuisible
bjr depuis un mois j ai constater des crotte et du pipi dans les bac de chaudiere le mr es venu voir il y a rien dans la chaudiere apparament ce serais sous l evier dans la coison du mur j ai apeller mon bailleur qui dit que je doit regler ma maison etant propre j y vie depuis 29 ans et ses de gros soucis de sante donc je fait tres attention est a moi de regler et d apeller un deratisseur merci
Bonjour,
Nous avons bien reçu votre message.
Bien souvent le technicien a besoin d’informations précises pour vous renseigner ou effectuer un devis, alors n’hésitez pas à nous contacter directement au 0622351629.
Ou bien merci de nous communiquer ici votre téléphone, le technicien vous rappelle dans la demi heure.
En vous souhaitant une bonne journée.
Bonjour. Il y a des excréments de rats dans le cajibis et le propriétaire ne fait rien que faire.
Bonjour, si la situation perdure et que vous souhaitez avoir un devis d’intervention, n’hésitez pas à nous contacter au 06 22 35 16 29
En vous souhaitant une bonne journée,
Cordialement, Solution Nuisible
Bonjour j ai un rats dans ma cuisine il ce cache sous l évier impossible de le faire sortir merci de me contacté au plus vite !!!!
Bonjour madame,
merci pour votre confiance. Nous vous avez envoyé un email afin que vous puissiez nous appeler (les devis se font par téléphone car le technicien a besoin d’informations précises).
Vous pouvez aussi nous contacter directement au 06 22 35 16 29 ou au 09 70 79 79 79.
À bientôt
Nous avons un rat dans notre garage depuis le mois de août et pouvant pas nous en débarrassé que faut il faire sans que sa nous coûte trop cher merci de me répondre si vous avez des solutions car je commence à perdre patience
Bonjour,
Bien souvent le technicien a besoin d’informations précises pour vous renseigner ou effectuer un devis.
Le plus simple est de nous contacter directement au 06 22 35 16 29.
En vous souhaitant une bonne journée.
Bonjour j aurais voulu savoir ce que j ai tuer est ce un rat ou une souris ou un rat mulot dans ma maison je vous mais une photo merci de votre réponse
Bonjour nous n’avons pas reçu votre photo. Vous pouvez nous contacter directement pour plus de renseignements. Bien à vous.